Les rites sexuels des egyptiens.

On les connaît pour leurs pyramides, pour leur temples, pour leurs momies ou encore pour leurs hiéroglyphes, nos amis de l’Egypte ancienne. Mais ne vous inquiétez pas ; le sexe, ils connaissaient aussi. Il paraît même qu’ils ont la réputation d’obsédés sexuels, peut-être à cause de
cet idéogramme en forme de phallus avec testicules qu’ils avaient, qui figure sur de nombreuses inscriptions et fait partie de mots signifiant concubine, éjaculer, copuler, impuissant, passion, prendre plaisir sexuellement, prépuce, etc. Leur mythologie contient également des épisodes qu’on ne raconterait pas à des enfants en bas âge. Toutefois, les représentations de sexes n’ont pas forcément un lien uniquement avec la sexualité puisque pour comptabiliser le nombre d’ennemis tués, on pouvait rapporter leurs phallus par exemple.
Les Egyptiens ont surtout été créatifs pour les produits de contraception. On leur doit des préservatifs en intestins de mouton servant à se protéger de maladies sexuellement transmissibles. En déversant de l’urine de femme sur de l’orge ou de l’amidonnier (autre céréale), on pouvait savoir si la personne en question allait avoir un garçon (si l’amidonnier poussait), une fille (si l’orge poussait) ou bien si la femme n’était pas enceinte (si rien ne poussait). Il semblerait en effet que l’urine de femme qui n’est pas enceinte empêche l’orge de pousser. Les Egyptiens ont aussi leur propre pilule contraceptive, à base de grenade. Ce fruit aurait un effet contraceptif, certes, n’empêche que pareil traitement ne devait pas être efficace à cent pour cent. Pour faire un bon spermicide, en Egypte ancienne, on mêlait miel, dattes, acacia et crottes d’éléphants et de crocodiles qu’on faisait fermenter… Il semblerait qu’en effet le miel et les dattes font effet sur le sperme. Les autres ingrédients ont plutôt un rôle religieux. Il va sans dire que la contraception était surtout utile pour les prostituées ou les filles non mariées car avoir des enfants était très important.






Dans les grandes maisons, des esclaves dorment dans la même chambre que les maîtres et peuvent ainsi voir tout ce qui s’y passe et le raconter. Enfin, les mariages sont très souvent arrangés et ont des intérêts économiques, stratégiques (pour rapprocher deux familles), et le sentimental passe au second plan. Citons encore quelques bizarreries. L’usage veut que les attouchements osés se fassent de la main gauche et seuls les jeunes 


