navigateur non reconnu
Le forum de Miss Clito

69, mon chiffre fétiche…

20 décembre 2008Articles

C’est évidemment le chiffre qui suscite le plus de fantasmes quand on l’articule. Et bien que la pratique du soixante-neuf ne soit pas associée à une réelle pénétration, c’est un vrai must dans une sexuelle de couple. Les façons de la pratiquer sont au nombre de trois. Avec la plus courante, Monsieur est allongé sur le dos et Madame se tient au-dessus de lui. Le soixante-neuf peut se faire avec Madame allongée sur le dos ou encore avec les deux amants sur le côté.(*) Bien entendu, les plus souples et les plus sportifs peuvent pratiquer la chose dans des postures plus sportives. Un grand costaud peut par exemple se tenir debout et tenir fermement la femme, mais celle-ci a intérêt à ne pas avoir le sang qui lui monte rapidement à la tête. Bref, restons sages et concentrons-nous sur les façons les moins risquées de pratiquer le soixante-neuf et de se livrer au sexe oral les deux en même temps.69 mon chiffre fétiche

Le soixante-neuf a quelque chose de tabou avec cette façon de faire deux gâteries en même temps. Il permet de s’échanger un plaisir très intense, d’en avoir beaucoup tout en en donnant. Mais attention, certains n’arrivent pas à profiter pleinement du plaisir qu’on leur offre par le sexe oral tout en offrant la même chose au partenaire. Ils préfèrent faire une chose à la fois, ils profitent mieux des sensations de la fellation ou du cunnilingus ainsi. Si c’est votre cas, n’insistez pas et livrez-vous tour à tour aux plaisirs que l’on donne avec la langue, les lèvres et puis les doigts. Le plaisir passe avant la performance, c’est certain. Et puis, rien ne vous empêche de faire un petit soixante-neuf de temps en temps, pour le fun, à défaut que ce soit pour obtenir la meilleure des jouissances possible.

(*) Il va sans dire que le soixante-neuf est également tout indiqué pour les couples homosexuels !

Cliquez ici pour voir


Cliquez ici pour envoyer cet article à vos amies

Mots-clés : - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

 Ajouter ou lire un commentaire (commentaires publiés pour cet article : 0)

Que faire lorsque sa partenaire est trop passive ?

14 décembre 2008Articles

Ayant discuté récemment de cette question passionnante avec un copain au bord de la crise de nerf, je n’hésite pas à vous faire part de nos réflexions. Qui sait, peut-être aurez-vous également des solutions à proposer à mon pote ? Il est du genre grand qui fréquente la même fille depuis un bon moment et qui commence à souffrir de la banalité des ébats sexuels de son couple, d’autant plus que la jeune femme dont nous tairons le nom semble de plus en plus se contenter de s’allonger et d’attendre. Si le gaillard n’a pas exagéré, vous imaginez l’angoisse, surtout vis-à-vis des copains qui ne se gênent pas pour raconter leurs nuits torrides. Avant d’aller plus loin, je précise une nouvelle fois que je ne suis ni psy ni sexologue et que je ne veux pas proposer de solutions uniquement politiquement correctes. De plus, je ne garantis pas que ça marche avec toutes les jeunes femmes. La preuve, j’ai ramené chez moi une bonne copine il y a quelques mois et nous nous sommes un peu laissés aller.

Et rapidement, surprise, bien que visiblement intéressée par mes charmes, la demoiselle est complètement coincée. Ses baisers sont complètement passifs, je dois tout faire moi-même et finalement, ayant plus l’impression d’avoir affaire à une poupée gonflable qu’à une amante, j’abandonne l’affaire. Mais si je n’avais eu que cet échec à raconter, je n’aurais rien pu proposer de concret à mon pote. En effet, j’ai eu affaire à d’autres cas moins extrêmes et, motivé, patient, etc., j’ai pu en faire quelque chose à force de diplomatie et de technique.Il faut donc distinguer les coups d’un soir des histoires d’une certaine durée. Pour ces dernières, je vois trois phases à appliquer pour rendre ces jeunes femmes timides plus enjouées. Elles ne sont bien sûr pas forcément à appliquer dans l’ordre suivant le succès qu’elles rencontrent.Que faire lorsque sa partenaire est trop passive ?

Pour commencer, le dialogue me semble indispensable. J’ai moi-même tendance à bouder et à me renfermer sur moi-même en cas de problème, c’est vous dire si objectif. Votre chérie doit savoir que vous n’êtes pas satisfait, même si cela vous paraît évident. Bien sûr, une grande diplomatie est indispensable, sinon vous courrez à l’échec ! De plus, se plaindre même avec tact n’est pas suffisant. Donnez des idées à votre partenaire. Et si vous êtes bon pour faire passer le message, vous pouvez même éviter de communiquer vos plaintes et insister sur vos désirs.

Elle ne comprend pas ? Passons à l’incitation. Vous aimeriez bien une petite branlette par exemple. Caressez ses mains et dirigez-les doucement en direction de votre fier phallus. Une petite parenthèse pour ajouter que les désirs de la demoiselle, même coincée du c…, sont importants. N’oubliez pas de tenter de vous renseignez sur ceux-ci et de lui faire quelques petits plaisirs en chemin. C’est reparti avec l’incitation. Lui caressez les cheveux (si elle n’est pas allergique à ça) peut lui montrer la voie à suivre. Elle se mettra peut-être à embrasser votre torse. Vos marques de satisfaction discrètes pourront même l’inciter à aller voir plus bas.

Elle ne comprend toujours pas ? Il va falloir passer aux grandes manœuvre, et oui. C’est surtout à partir d’ici que nous allons oublier la psychologie et espérer que des grincheux/grincheuses ne me lisent pas. La demoiselle coincée a peut-être besoin d’être décoincée de façon radicale. C’est ce que je disais à mon pote. J’ai parfois dû y aller de façon bien pour que notre vie sexuelle démarre réellement. C’est peut-être ce qu’elle attend, au fond, ou alors c’est vraiment ce dont elle a besoin pour devenir, à force, une vraie tigresse dans votre lit/nid d’amour. Alors, prenez votre courage à deux mains et montrez-lui toute votre virilité en la saisissant tel un mâle en rut (que vous êtes peut-être) et en prenant complètement les choses en main.

Elle vous donne des coups de poing à la figure et menace d’appeler les forces de l’ordre ? Changez de copine !

Cliquez ici pour voir


Cliquez ici pour envoyer cet article à vos amies

Mots-clés : - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

 Ajouter ou lire un commentaire (commentaires publiés pour cet article : 2)
Cucchi : que faire pour notre que notre partenaire aprecie la b... (lire la suite)


Lili Nuteline : que faire lorsque sa partenaire est trop passiv... (lire la suite)


Ménopause et sexualité chez la femme mature

30 novembre 2008Articles

Voilà un chamboulement important dans la vie d’une femme qui intervient en moyenne entre 45 et 50 ans. Si la plupart d’entre nous, seront ravies de dire un adieu définitif à leurs règles, les effets indésirables et la symbolique liés à ce nouvel état sont souvent bien difficile à vivre, car rares sont les femmes pour lesquelles l’absence de menstruations est le seul symptôme.

Bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, sautes d’humeur, baisse de la libido, fuites urinaires à l’effort, modification des cheveux et de la peau, prise de poids et sécheresse des muqueuses sont les désagréments usuels de la ménopause. C’est en effet la stimulation hormonale qui fait tenir nombre de notre forme physique, privés de cette stimulation, certains de nos organes sont en berne. Menopause et sexualité chez la femme mature

Sans oestrogènes, les glandes de nos seins vont peu à peu disparaître créant cet effet redouté du sein qui tombe (ptose mammaire); notre peau ne sera plus aussi bien hydratée et les rides seront favorisées; la lubrification du vagin sera bien plus lente (30 secondes pour une jeune femme pour 5 minutes chez la femme ménopausée); notre périnée perdra de son élasticité et les petites fuites urinaires seront monnaie courante; nos cheveux et notre peau perdront de l’épaisseur. Les hormones régulant également notre humeur, nous passerons par des états d’excitation à des états de dépression, voire d’agressivité, sans aucune transition.

Vous voilà fort déprimée par cet état des lieux et je le conçois, mais tout ceci peut largement être compensé par des traitements hormonaux salvateurs et ne resteront alors que les difficultés psychologiques. En effet, beaucoup de femmes vivent fort mal ce passage, qu’elles perçoivent comme le signe de la fin de leur jeunesse, des années dorées de leur féminité, de leur sexualité épanouie. Elles n’osent qu’à peine en parler tant l’aveu de leur état de femme ménopausée leur semble de leur « vieillesse » ! Or, ménopause ne rime pas avec fin de vie sexuelle Mesdames ! Loin s’en faut ! Si comme exposé précédemment votre lubrification est plus lente et peut entraîner des micro-blessures et des douleurs, qui soudainement vous pousseront à ne plus avoir de désir, c’est bien dans votre tête que cela a des conséquences. Les lubrifiants existant, vous pouvez parer à ce désagrément, ou tout simplement prendre plus de temps pour les préliminaires, car lubrification plus lente ne signifie pas plus de lubrification du tout.

De plus, la ménopause intervient bien souvent au moment où une établie depuis un grand nombre d’années laisse place à une grande tendresse dans le couple marié. Nombre de femmes indiquent en consultation ne plus être intéressées par la bagatelle et que leur mari, elles le savent, a une jeune maîtresse. D’ailleurs, les études tendent à démontrer que les femmes ayant un nouveau partenaire ont une sexualité débordante même ménopausées ! Le facteur psychologique est donc évident.

En somme, toute femme et quel que soit son âge peut être sexuellement épanouie, à condition qu’elle soit bien suivie et qu’elle se sente regardée et convoitée, pour preuve ce magnifique film « Septième ciel » d’Andreas Dresen qui dépeint sans tabou la sexualité de sexagénaires…

Cliquez ici pour voir


Cliquez ici pour envoyer cet article à vos amies

Mots-clés : - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

 Ajouter ou lire un commentaire (commentaires publiés pour cet article : 1)
Masseursensuel : pour combattre les effets indésirables je con... (lire la suite)


Bien choisir sa contraception : méthodes modernes

28 novembre 2008Articles

Nous l’avons vu précédemment, les méthodes naturelles si elles sont séduisantes ne sont que faiblement efficaces et souvent bien contraignantes, et si nos mères se sont battues et ont obtenu le droit à une contraception moderne ce n’est pas pour rien. L’évolution de la médecine a depuis permis la mise sur le marché de nombreuses sortes de contraception.

Le préservatif :

Nul besoin de vous présenter cette bonne vieille capote que j’aurais quasiment pu placer dans mon premier article tant son usage est vieux comme le monde ! Mais son utilisation en tant que contraceptif est assez peu répandue (25 %), sans doute est-ce du au fait que les études faites sur le sujet concernent plus des personnes en couple que des célibataires. Bien choisir sa contraception, les méthodes modernes

La pilule :

Le plus connu et le plus répandu (40% des femmes l’utilisent) des moyens de contraception mis à notre disposition est aussi le plus controversée. On l’accuse de tous les maux, prise de poids, du sein, stérilité, mais il s’agit bien souvent d’idées reçues et non motivées. Il en existe de nombreuses sortes (on pourrait vous en faire un article de cinq pages !), micro-dosées, séquentielles ou combinées, c’est votre gynécologue qui vous prescrira la plus adaptée. Sa fiabilité est de 99 % si l’on respecte bien le mode d’administration.

L’implant contraceptif :

Efficace à plus de 99,5 %, l’implant est encore assez méconnu donc peu utilisé. Il s’agit là pourtant d’une grande avancée pour les femmes, mais il n’est prescrit que depuis 2001 en France. Inséré à l’aide d’une aiguille dans le bras ce petit tube très fin distillera durant trois ans un progestatif. Très indiqué pour les femmes ne supportant pas la pilule, malheureusement il perturbe les cycles menstruels d’une femme sur deux, soit en diminuant ou supprimant les règles pour les chanceuse, soit au contraire en les augmentant et ce, de façon irrégulière.

Le stérilet ou DIU (Dispositif Intra Utérin):

Le stérilet a pour but d’empêcher la nidation de l’. Son efficacité n’est que légèrement moindre par rapport à la pilule (98 %) et permet une tranquillité d’esprit importante puisqu’il n’y a pas besoin de s’en soucier quotidiennement. Son avantage par rapport à une contraception orale, est bien évidemment qu’il n’entraîne pas de risques cardio-vasculaires. Cependant on le déconseillera aux femmes ayant des règles très abondantes, ou aux femmes ayant une allergie au cuivre.

Le stérilet hormonal ou SIU :

Entre pilule et stérilet en cuivre, cette contraception est encore assez peu répandue car son coût est relativement élevé par rapport au stérilet classique. De plus, il est bien moins toléré.

Le diaphragme :

Il s’agit d’une coupelle en latex que l’on place au fond du vagin avant chaque rapport sexuel. Il agit comme une barrière et empêche les spermatozoïdes de parvenir jusqu’à l’utérus. Votre gynécologue prendra vos mensurations les plus intimes (et oui !) afin de vous prescrire le diaphragme adapté en taille. Le diaphragme ne suffisant pas seul, il vous faudra ajouter un gel spermicide. Il est également indispensable de le conserver durant 8 heures après les relations sexuelles et de ne jamais le conserver plus de 24 heures. Outre le côté tue-l’amour de cet instrument, l’efficacité peut s’avérer plus que réduite pour peu qu’il soit mal installé ou que vous utilisez un lubrifiant qui ne soit pas à base d’eau.

Les spermicides :

En gel ou en crème, en éponges ou en ovules, les spermicides ont pour but de détruire les spermatozoïdes. On applique la crème ou le gel juste avant le rapport sexuel. Les taux d’échec en cas d’une utilisation parfaitement maîtrisée sont de 5 %. Il est donc préférable de ne les utiliser qu’en complément du diaphragme.

La cape cervicale :

C’est une sorte de capuchon à usage unique qui couvre le col de l’utérus et doit être utilisée avec un spermicide. Là encore, votre praticien prendra vos mensurations pour vous indiquer la cape adaptée. On la met en place (après avoir appris le tour de main avec une sage-femme ou un gynécologue) juste avant les rapports sexuels et on ne peut l’utiliser durant les règles. Avec seulement 80 % de fiabilité, la cape est assez peu utilisée.

Les contraceptifs injectables :

Il en existe deux sortes. Les CIC (Contraceptifs Injectables Combinés) nécessitent une mensuelle dans le bras ou la fesse de la femme. Les contraceptifs injectables progestatifs eux ne requièrent qu’une tous les deux ou trois mois. Leur action est identique à une pilule orale.

N’oubliez pas qu’il s’agit là uniquement de contraceptifs et qu’aucun d’entre eux, à l’exception du préservatif, ne vous protégera contre les Maladies Sexuellement Transmissibles…

Cliquez ici pour voir


Cliquez ici pour envoyer cet article à vos amies

Mots-clés : - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

 Ajouter ou lire un commentaire (commentaires publiés pour cet article : 0)

Adultère : mode d’emploi

28 octobre 2008Articles

S’il n’existe pas de statistiques véritablement fiables sur l’adultère, il existe encore moins de témoignages complets de la part des amants. On trouve bien plus aisément les confessions des hommes ou femmes bafoué(e)s, ce qui tend là encore à montrer que la position de maîtresse ou d’amant est chargé de culpabilité. D’une manière générale, une femme mariée ou en couple ayant une liaison, y est poussée par l’impression que sa vie amoureuse est un échec, elle est malheureuse et trouve dans les bras de son amant le réconfort, la tendresse et une image d’elle-même qu’elle a perdu auprès de son conjoint. La femme sera plus courageuse dans sa relation et partira pour suivre son amant plus facilement que ne le fera l’homme pour sa maîtresse. Car si l’homme peut aussi se lancer dans l’infidélité par dépit (et là mesdames, je vous rappelle que dans certains cas c’est entièrement de votre fait, voir mon article sur les tue-l’amour) , il est tout de même plus enclin à se laisser charmer par une passade, un de quelques mois sans penser un instant à quitter le doux confort conjugal.

Toute la notion de trahison de l’adultère, en plus du fait que votre partenaire va voir ailleurs si l’herbe est plus verte, réside dans le mensonge que cela sous-entend, et plus une dure, plus le conjoint trahi en souffrira lorsqu’il découvrira le pot-aux-roses. En effet, il faut ruser et mentir pour mener à bien ce genre de relation. Le plus fréquent subterfuge est aussi le plus connu : le travail. Monsieur/Madame a trop de travail Adultere mode d'emploiet est donc forcé(e) de rentrer tard, il a un colloque, un dîner d’affaires, un rendez-vous qu’il/qu’elle ne peut annuler. Les amants font bien souvent preuve d’une grande imagination motivés qu’ils sont par le désir de se retrouver, et les nouvelles technologies à leur disposition rendent à présent les choses bien plus aisées. La promenade du chien devient l’inévitable moment privilégié pour joindre leur flirt sur leur téléphone portable, Internet et ses messageries instantanées avec caméra leur permettent de conserver le contact et faire monter le désir durant les week-ends familiaux etc…

Si l’excitation liée au risque est un facteur motivant et amusant au départ d’une telle relation, les moments de peur et de haine de soi deviennent de plus en plus pesant à mesure que la liaison perdure. Mentir éhontément à la personne qui partage votre vie durant des mois, est non seulement un exercice épuisant mais également destructeur pour votre égo. Comment se regarder dans sa glace le matin, alors qu’elle vient de vous dire combien elle vous aime, et que vous savez que dans une heure vous retrouverez les bras de votre maîtresse ? Il est de plus souvent inévitable que la relation légère que vous entreteniez jusqu’alors se transforme en une véritable prise de tête. Votre maîtresse ou votre amant en voudra plus, elle/il ne supportera plus de devoir se cacher, aura envie de montrer votre liaison à la face du monde et les scènes de dispute commenceront.

Une décision devra donc être prise. Quittez votre légitime ou mettre fin à votre alliance adultérine. Ce choix aura assurément des conséquences, car quelle qu’il soit un des deux protagonistes souffrira et sans doute vous aussi. Réfléchissez bien si vous avez décidé de partir avec votre amant/maîtresse. Songez que la relation que vous connaissez actuellement ne sera pas la même lorsque vous serez officiellement ensemble, car l’amour ressenti et la sexualité débridée que vous connaissez sont aussi souvent l’oeuvre de la situation adultérine et que dès lors que vous vivrez ensemble, il se peut que vous trouviez une petite vie tout aussi routinière que votre quotidien conjugal. Si vous décidez au contraire de rester, empressez-vous d’identifier les facteurs qui vous ont conduit à l’infidélité. S’il s’agit uniquement d’un besoin de remonter votre , tout va bien, mais bien souvent il s’agit d’un manque au sein de votre couple et si vous ne parvenez pas à le résoudre, il serait peut-être bon de considérer l’idée d’une rupture pour le bien de tous

Cliquez ici pour voir


Cliquez ici pour envoyer cet article à vos amies

Mots-clés : - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

 Ajouter ou lire un commentaire (commentaires publiés pour cet article : 0)

La sexualité dans l’antiquité (3/3)

27 octobre 2008Articles

Est-ce que j’ai des lectrices et des lecteurs romantiques ? Je pose la question parce que l’amour à l’époque, c’est mal vu. Un citoyen romain amoureux est un faible, il devient moralement esclave de la femme supposée être inférieure, il n’est plus maître de lui. Ah, vous le voyez, l’Antiquité, ce n’est pas si réjouissant qu’on peut le penser. Et pauvres femmes dont le rôle est clairement de procréer, d’assurance la descendance… Du coup, une femme infidèle commet un crime horrible car elle perturbe la lignée et peut être liquidée par son mari cocu. Il faut dire que la contraception à l’époque n’est pas très au point. Des médecins conseillent de se laver le vagin après l’amour pour ne pas tomber enceinte. Autant dire que les « accidents » étaient fréquents. Ces dames se font pénétrer en gardant un vêtement, car la nudité totale est réservée aux femmes de mauvaise vie.

Là encore, on peut supposer qu’il y avait des écarts, mais il ne fallait pas que ça se sache. D’autant plus qu’à l’époque, il n’y avait guère d’intimité. Les cités antiques sont petites, les ragots se diffusent très rapidement. La sexualité dans l'antiquitéDans les grandes maisons, des esclaves dorment dans la même chambre que les maîtres et peuvent ainsi voir tout ce qui s’y passe et le raconter. Enfin, les mariages sont très souvent arrangés et ont des intérêts économiques, stratégiques (pour rapprocher deux familles), et le sentimental passe au second plan. Citons encore quelques bizarreries. L’usage veut que les attouchements osés se fassent de la main gauche et seuls les jeunes mariés peuvent copuler en plein jour. Les autres doivent le faire la nuit.

De nos jours, il y a un grand tabou quant à l’âge des partenaires. Il n’en va pas de même chez les Grecs de l’Antiquité. Chez eux, la pédérastie est une relation saine où un homme expérimenté initie un adolescent encore imberbe. Cette pratique n’est pas encensée chez les Romains. Néanmoins, il est courant que des jeunes garçons soient présents dans les banquets pour le plaisir des hôtes. Il faut néanmoins rappeler que dans la Rome antique, l’espérance de vie est à moins de 30 ans et que l’âge légal pour le mariage est de 12 ans pour les filles et de 14 pour les garçons, ce qui peut permettre de relativiser un peu.

Pour noircir définitivement le tableau, ajoutons qu’une personne trop portée sur la chose n’est pas bien vue. Elle est esclave de ses désirs, de ses envies, de ses sens, il n’est pas maître de lui-même. Un homme qui collectionne les conquêtes est en fait vu comme un efféminé ! De plus, avant le christianisme déjà, les mœurs vont évoluer et se mettre à ressembler un peu plus aux nôtres. C’est la fin de ce antique qui peut nous paraître si exotique du point de vue de la sexualité !

Cliquez ici pour voir


Cliquez ici pour envoyer cet article à vos amies

Mots-clés : - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

 Ajouter ou lire un commentaire (commentaires publiés pour cet article : 0)