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Le forum de Miss Clito

Le fétichisme du collant.

9 janvier 2009Articles

Ils sont nombreux ces gens qui sont surtout excités par les pieds, les talons hauts, les bas, etc. Mais certains affectionnent tout particulièrement les collants. C’est un fétichisme comme un autre, ce terme pouvant s’appliquer aussi bien à des objets (comme dans notre cas) qu’à des parties du corps. Le fétichisme lié à certaines matières concerne le cuir, le latex et d’autres. Quant au fétichisme des vêtements, il est devenu très courant dans l’art et la représentation de la mode durant les cinquante dernières années. Le fétichisme du collant.Les vêtements moulants sont les plus concernés. Le fétichisme en général vient de l’angoisse de la castration, bien connu dans l’œuvre de Freud. Comme la mère du garçon n’a pas de , celui-ci fait un transfert sur, par exemple, un objet qui influencera sa future vie sexuelle. Ainsi donc, pour certains, c’est le , et peut-être les pieds et les jambes qui se trouvent à l’intérieur.

Maintenant, tâchons bien de différencier deux choses. Le fétichisme du peut être simplement une grande excitation en voyant sa compagne en porter. Moi qui ne suis pas fétichiste, je ne boude pas mon plaisir lorsque ma chérie porte des… hum disons plutôt des bas. Je trouve que c’est beau, élégant, que ça lui va bien et en plus elle a de superbes jambes. Mais certains hommes vont plus loin, puisqu’ils se mettent eux-mêmes à porter des collants. Souvent, ils les apprécient depuis l’enfance (cf. Freud), aussi bien par la vue que par le toucher, et puis l’accessoire leur paraît tellement indispensable dans leur quotidien qu’ils se mettent à en porter tant qu’ils peuvent. En effet, même avec une amante compréhensive et sauf cas exceptionnel, ils ne peuvent être continuellement avec elle portant des collants. De même, ils ne peuvent pas non plus en avoir toujours dans à toucher et admirer. La solution est alors d’en porter, mais généralement sous leurs pantalons car la société n’est guère tolérante avec ce genre de pratiques. N’hésitez pas à parler sur le forum de MissClito des matières, objets ou parties du corps qui vous excitent le plus !

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Les plaisirs de la masturbation.

10 décembre 2008Articles

C’est la de sexualité la plus spontanée, la plus simple à faire, sans doute la première que vous ayez pratiquée : la masturbation. Elle permet de découvrir d’abord son propre . Pas de sous la main ? La masturbation remplace le rapport sexuel et l’imagination fait le reste. Elle a aussi un rôle apaisant. On la pratique certes dans un état d’excitation, mais aussi tout simplement pour se détendre. Et puis, cela permet de patienter en attendant de rencontrer une personne susceptible de partager des moments chauds et tendres avec nous.Les plaisirs de la masturbation

La masturbation est importante dans l’adolescence car avec elle, le plaisir physique prend place dans le quotidien. Il est la porte d’entrée vers les rencontres avec les futurs partenaires, il va permettre d’appréhender la sexualité plus complète qui sera importante dans la vie d’adulte. Une fois cet âge atteint, les rapports sexuels tels qu’on les souhaiterait ne sont pas toujours possibles, et ceci pour diverses raisons. La masturbation permet de compenser ce manque (toute comparaison gardée).

Nos cousins du monde animal ne sont pas en reste puisque chez eux aussi la masturbation peut être bien présente et un rôle apaisant. Les singes, pour commencer, n’ont pas grand-chose à apprendre de nous de ce point de vue là puisqu’ils utilisent leurs mains pour se masturber et que les guenons n’hésitent pas à s’introduire des objets ! D’autres animaux se masturbent également soit en se frottant contre un support approprié, soit en utilisant leur langue ou autre partie du pour stimuler leurs parties intimes.

Bien sûr, être en couple n’empêche pas de se masturber. L’un des deux conjoint peut avoir davantage besoin de stimulation sexuelle que l’autre. La masturbation peut être utilisée pendant les ébats pour les rendre encore plus intenses également. Enfin, masturber l’autre est une de sexualité souvent fort appréciée.

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Le travestisme, perversion et fantasme…

4 décembre 2008Articles

Le travestisme existe depuis la nuit des temps mais reste encore tabou de nos jours, du moins pour les hommes. En effet, cette pratique consiste simplement à revêtir des vêtements sensés être faits pour habiller les personnes du sexe opposé. De nos jours, plus personne n’est choqué de voir une femme avec une paire de pantalons, nous sommes d’accord. Par contre, les hommes qui aiment porter des vêtements féminins sont encore mal vus et doivent le faire en cachette. Ils se maquillent, portent des prothèses mammaires, s’épilent et, comme on l’a dit, portent des dessous et vêtements féminins. Malheureusement, exception faite de certains shows, les travestis ne peuvent en général que se contenter de se livrer à leur passion dans l’intimité.Le travestisme, perversion et fantasme

Si certains hommes qui se travestissent ne se sentent pas bien dans leur corps d’ et souhaiteraient changer de sexe, il n’en va pas de même pour tous, raison pour laquelle on prendre bien garde à ne pas confondre les travestis aux transsexuels !

Alors, le travestisme est-il un simple fantasme ou une perversion ? Il arrive que les accessoires purement féminins deviennent indispensables pour un pratiquant le travestisme lorsqu’il doit accéder au plaisir sexuel. C’est lorsque ce stade est atteint que l’on peut considérer qu’il y a problème, car la vie sociale de la personne concernée risque d’être perturbée. Alors, le travestisme est devenu très dur à gérer et perturbe la vie quotidienne. C’est lorsqu’on en est arrivé à cette extrémité qu’il faut s’inquiéter. Dans le cas contraire, il faut « simplement » souhaiter un peu plus de tolérance dans un qui en parfois cruellement.

Histoire de relativiser un peu, voici quelques exemples de personnes faisant penser à des travestis : Les femminielli sont des Napolitains d’apparence féminine (à qui il reste leurs… contrairement aux castrats). Plusieurs civilisations ont un nom pour les créatures de ce genre. Enfin, Louis XV avait un espion, le chevalier d’Eon, qui effectuait la plupart de ses missions déguisé en femme !

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Gardez le contact

2 décembre 2008Articles

Contrairement à ce que beaucoup pensent, le sexe ne se passe pas que dans l’intimité. Tout se joue sur le quotidien, le rapport amoureux ne peut bien souvent s’épanouir correctement que s’il est entretenu dans les moments les plus simples. Si tout le monde ou presque sait à présent que sans une bonne communication, un couple est souvent voué à l ‘échec, certains ignorent encore que sans un contact physique régulier, et je ne vous parle pas de sexe, mais du simple toucher, il l’est également.Gardez le contact

Ceci est plus vrai pour nous les femmes que pour vous messieurs. Une femme dont le conjoint ne prend la peine de caresses que lors de l’acte , aura une libido amoindrie au fil du temps.

Certains sexologues réapprennent ce contact à des couples en difficulté, en leur interdisant même tout acte durant une bien déterminée. Le but du jeu est de retrouver l’envie du début de la relation. On se frôle donc, on s’embrasse, on se touche et on se caresse, mais rien de plus. Au fur et à mesure de la « thérapie », ces hommes et ces femmes deviennent terriblement excités par le moindre frôlement, par un simple regard, un simple mot de leur conjoint. Et ce, comme au premier jour.

Sans aller jusqu’à l’extrême de cette abstinence, je ne peux que vous conseiller pour peu que vous ayez perdu de vue cette simple évidence, de garder le contact physique avec votre partenaire. Il est vrai qu’avec le temps et la routine, vous ne prenez plus toujours la peine de l’embrasser en rentrant du boulot. Chacun vaque à ses occupations, vous vous croisez dans l’encadrement d’une porte et ne pensez plus à glisser en passant une douce caresse sur les fesses de madame. Et pourtant messieurs, vous vous dites que madame a moins d’appétit et cela vous agace. Alors pensez-y, une femme que l’on touche régulièrement dans une journée, à qui l’on parle également (je sais, ce n’est pas votre fort, mais un p’tit effort !) sera bien plus réceptive une fois couchée à vos côtés !

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Laila : ne calcul pas bébé,:-) et non j'ai juste reçu une pu... (lire la suite)


Bien choisir sa contraception : méthodes modernes

28 novembre 2008Articles

Nous l’avons vu précédemment, les méthodes naturelles si elles sont séduisantes ne sont que faiblement efficaces et souvent bien contraignantes, et si nos mères se sont battues et ont obtenu le droit à une contraception moderne ce n’est pas pour rien. L’évolution de la médecine a depuis permis la mise sur le marché de nombreuses sortes de contraception.

Le préservatif :

Nul de vous présenter cette bonne vieille capote que j’aurais quasiment pu placer dans mon premier article tant son usage est vieux comme le monde ! Mais son utilisation en tant que moyen contraceptif est assez peu répandue (25 %), sans doute est-ce du au fait que les études faites sur le sujet concernent plus des personnes en couple que des célibataires. Bien choisir sa contraception, les méthodes modernes

La pilule :

Le plus connu et le plus répandu (40% des femmes l’utilisent) des moyens de contraception mis à notre disposition est aussi le plus controversée. On l’accuse de tous les maux, prise de poids, cancer du sein, stérilité, mais il s’agit bien souvent d’idées reçues et non motivées. Il en existe de nombreuses sortes (on pourrait vous en faire un article de cinq pages !), micro-dosées, séquentielles ou combinées, c’est votre gynécologue qui vous prescrira la plus adaptée. Sa fiabilité est de 99 % si l’on respecte bien le mode d’administration.

L’ :

Efficace à plus de 99,5 %, l’implant est encore assez méconnu donc peu utilisé. Il s’agit là pourtant d’une grande avancée pour les femmes, mais il n’est prescrit que depuis 2001 en France. Inséré à l’aide d’une aiguille dans le bras ce petit tube très fin distillera durant trois ans un progestatif. Très indiqué pour les femmes ne supportant pas la pilule, malheureusement il perturbe les cycles menstruels d’une femme sur deux, soit en diminuant ou supprimant les règles pour les chanceuse, soit au contraire en les augmentant et ce, de façon irrégulière.

Le stérilet ou DIU (Dispositif Intra Utérin):

Le stérilet a pour but d’empêcher la nidation de l’ovule. Son efficacité n’est que légèrement moindre par rapport à la pilule (98 %) et permet une tranquillité d’esprit importante puisqu’il n’y a pas de s’en soucier quotidiennement. Son avantage par rapport à une contraception orale, est bien évidemment qu’il n’entraîne pas de risques cardio-vasculaires. Cependant on le déconseillera aux femmes ayant des règles très abondantes, ou aux femmes ayant une allergie au cuivre.

Le stérilet hormonal ou :

Entre pilule et stérilet en cuivre, cette contraception est encore assez peu répandue car son coût est relativement élevé par rapport au stérilet classique. De plus, il est bien moins toléré.

Le diaphragme :

Il s’agit d’une coupelle en que l’on place au fond du vagin avant chaque rapport sexuel. Il agit comme une barrière et empêche les spermatozoïdes de parvenir jusqu’à l’utérus. Votre gynécologue prendra vos mensurations les plus intimes (et oui !) afin de vous prescrire le diaphragme adapté en taille. Le diaphragme ne suffisant pas seul, il vous faudra ajouter un spermicide. Il est également indispensable de le conserver durant 8 heures après les relations sexuelles et de ne jamais le conserver plus de 24 heures. Outre le côté tue-l’amour de cet instrument, l’efficacité peut s’avérer plus que réduite pour peu qu’il soit mal installé ou que vous utilisez un lubrifiant qui ne soit pas à base d’eau.

Les spermicides :

En ou en crème, en éponges ou en ovules, les spermicides ont pour but de détruire les spermatozoïdes. On applique la crème ou le juste avant le rapport sexuel. Les taux d’échec en cas d’une utilisation parfaitement maîtrisée sont de 5 %. Il est donc préférable de ne les utiliser qu’en complément du diaphragme.

La cape cervicale :

C’est une sorte de capuchon à usage unique qui couvre le de l’utérus et doit être utilisée avec un spermicide. Là encore, votre praticien prendra vos mensurations pour vous indiquer la cape adaptée. On la met en place (après avoir appris le tour de avec une sage-femme ou un gynécologue) juste avant les rapports sexuels et on ne peut l’utiliser durant les règles. Avec seulement 80 % de fiabilité, la cape est assez peu utilisée.

Les contraceptifs injectables :

Il en existe deux sortes. Les CIC (Contraceptifs Injectables Combinés) nécessitent une injection mensuelle dans le bras ou la fesse de la femme. Les contraceptifs injectables progestatifs eux ne requièrent qu’une injection tous les deux ou trois mois. Leur action est identique à une pilule orale.

N’oubliez pas qu’il s’agit là uniquement de contraceptifs et qu’aucun d’entre eux, à l’exception du préservatif, ne vous protégera contre les Maladies Sexuellement Transmissibles…

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Nymphomanie et Satyrisme.

18 novembre 2008Articles

Nymphomania (de Nymphe jeune fille en âge d’être e et Mania qui signifie excitation) et Satyriasis (de Satyre, divinité grecque incarnant la force vitale de la nature) sont les deux termes médicaux à définissant l’hypersexualité ou « désir excessif » comme il est à présent nommé chez la femme et chez l’homme.Nymphomanie et Satyrisme

Si l’on considère qu’une activité sexuelle intense est plutôt saine pour le comme pour l’esprit, lorsque l’on sait que la libido est variante d’un individu à l’autre, à quel moment estime-t-on que nos pulsions sexuelles relèvent d’une pathologique ?

Comme toute dépendance, c’est dès lors que des conséquences sur la vie sociale interviennent, qu’une agressivité est associée, que l’on considère qu’il y a hypersexualité ou « désir excessif ». Toute la vie tourne autour du besoin d’assouvissement du désir sexuel, au point que plus aucune autre priorité de la vie quotidienne n’a sa place. La privation, même courte, de sexualité crée une souffrance terrible, tel un drogué privé de sa dose, l’hypersexuel souffrira mille morts.

Chez la femme, la nymphomanie peut être liée à des dérèglements endocriniens mais lorsque toute pathologie physique est éliminée, l’hypothèse d’un traumatisme sexuel refoulé doit être explorée.

Chez l’homme, une hypertestostéromémie est parfois détectée, il peut également parfois s’agir d’une dépression maniaque qui provoque dans les phases d’excitation une hypersexualité, des troubles du sommeil et parfois même des phases délirantes.

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