Les femmes fontaines.

L’éjaculation féminine désigne, chez la femme, la libération involontaire d’un liquide (éjaculat) à l’approche ou au moment de l’orgasme. Cette éjaculation est le produit des glandes de Skene, qui seraient l’équivalent de la prostate chez l’homme. L’émission liquide est très faible chez une majorité de femmes, mais abondante chez d’autres; l’expression femme fontaine est parfois utilisée pour désigner une femme à l’éjaculation très abondante.
Les glandes de Skene
Les glandes de Skene ont été découvertes par l’Américain Alexander Skene (1838-1900). Les glandes de Skene sont, chez la femme, des glandes diffuses situées entre le vagin et l’urètre et qui peuvent, à l’approche ou au moment de l’orgasme, expulser un fluide proche du liquide séminal masculin par deux petits orifices à gauche et à droite du méat urinaire: c’est l’éjaculation féminine.
Quand l’excitation est très forte et lors de l’orgasme, ces glandes peuvent produire de manière réflexe une quantité plus ou moins grande d’un liquide translucide dont
la composition est proche du liquide séminal masculin. Ce liquide est expulsé vers l’extérieur du corps et ne semble pas être un lubrifiant.
Chez certaines femmes, leur faibles sécrétions passent inaperçues lors des rapports sexuels alors que chez d’autres, un orgasme intense s’accompagne d’un véritable jaillissement de ce fluide, constituant l’éjaculation féminine; il peut être très abondant chez certaines femmes, qualifiées de femmes fontaine. Comme le liquide produit par les glandes de Skene jaillit de la vulve depuis la région où est situé l’urinaire, il est souvent confondu avec de l’urine.
Cependant il en est complètement différent, comme il est différent des autres sécrétions émises par le vagin ou la vulve, telles les sécrétions lubrifiantes des Bartholin. La zone des glandes de Skene correspondrait anatomiquement au G. L’importance des glandes de Skene, selon qu’elles seraient peu ou très développées, pourrait expliquer la difficulté d’accès à l’orgasme chez certaines femmes. Chez les personnes non habituées, l’imminence du jaillissement est parfois interprétée comme une subite envie d’uriner. Par ailleurs, lors des premières fois où cela arrive, l’effet de surprise que cela déclenche provoque, en général, l’arrêt du sexuel, alors que rien ne permet d’affirmer que ce phénomène correspond au paroxysme du plaisir, lequel est le plus souvent progressif chez la femme.
Le rôle des muscles pubiens
Dans l’expérience de l’éjaculation, le mental compte beaucoup mais aussi le physique, plus précisément la force des pelviens. Ils sont souvent trop tendus ou trop mous, alors qu’ils ont besoin d’être forts et toniques. D’autant que ces muscles n’aident pas seulement à obtenir une éjaculation féminine, mais aussi à mieux ressentir les mouvements procurés par le sexe du partenaire lors du coït.
Les femmes fontaines dans la pornographie
Les femmes aux éjaculations abondantes (squirt en anglais) sont l’objet d’un intérêt particulier de la part de l’industrie du cinéma pornographique. Elles incarnent en effet un fantasme absolu pour beaucoup d’hommes qui en font une véritable quête du Graal. Alors Messieurs, bonne chance dans votre quête assoiffée !




tions vaginales, et d’autres retiennent le flux de façon inconsciente et le rendent rétrograde. Autrement dit, l’éjaculat s’écoule vers la vessie et non vers l’
