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Le forum de Miss Clito

Les préliminaires sont-il si importants ?

28 décembre 2008Articles

« Allez Bobonne, allonge-toi là, que je fasse ma petite affaire ! » Certes, comme nous allons le voir plus loin, un couple qui se connaît depuis de nombreuses années peut souvent réduire les préliminaires à leur minimum, tant il se connaît bien et sait les petits gestes qui suffisent à faire un max d’effets. Néanmoins, les préliminaires ont un rôle très important dans la sexualité du couple. Ces gestes tendres puis plus osés sont importants pour la confiance l’un dans l’autre et mettent les deux amants dans un état d’esprit positif avant de passer aux « choses sérieuses » et permettent un épanouissement sexuel bienvenu en déclenchant l’excitation sexuelle. De plus, pour les couples qui ne se connaissent pas, ils permettent de découvrir le corps de l’autre, de gagner sa confiance, etc.Les préliminaires sont-ils si importants ?

On le sait, l’ensemble du corps est sensible aux caresses, même si l’on a tendance à se pencher avant tout sur les zones érogènes, sur les organes génitaux. Baisers et caresses sur le corps de son amant(e) précèdent généralement sur les endroits en question. Les couples qui se connaissent déjà hésitent entre caresses connues et nouveautés. L’idéal est peut-être de combiner, d’alterner les deux. On utilisera aussi bien les mains que la bouche, le sexe et le maximum de parties du corps pour stimuler son ou sa partenaire. La variété des caresses établit de la confiance et du bien-être qui seront importants sur le chemin menant à l’orgasme. Bien sûr, on se rassure en constatant aussi bien une belle érection chez l’homme qu’une lubrification chez la femme. L’état d’excitation n’est pas forcément coordonné et l’idéal est que les préliminaires se poursuivent jusqu’à ce que les deux protagonistes soient prêts. Il est alors temps de passer aux choses sérieuses…

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Ménopause et sexualité chez la femme mature

30 novembre 2008Articles

Voilà un chamboulement important dans la vie d’une femme qui intervient en moyenne entre 45 et 50 ans. Si la plupart d’entre nous, seront ravies de dire un adieu définitif à leurs règles, les effets indésirables et la symbolique liés à ce nouvel état sont souvent bien difficile à vivre, car rares sont les femmes pour lesquelles l’absence de menstruations est le seul symptôme.

Bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, sautes d’humeur, baisse de la libido, fuites urinaires à l’effort, modification des cheveux et de la peau, prise de poids et sécheresse des muqueuses sont les désagréments usuels de la ménopause. C’est en la stimulation hormonale qui fait tenir nombre de notre forme physique, privés de cette stimulation, certains de nos organes sont en berne. Menopause et sexualité chez la femme mature

Sans oestrogènes, les glandes de nos seins vont peu à peu disparaître créant cet redouté du sein qui tombe (ptose mammaire); notre peau ne sera plus aussi bien hydratée et les rides seront favorisées; la lubrification du vagin sera bien plus lente (30 secondes pour une jeune femme pour 5 minutes chez la femme ménopausée); notre périnée perdra de son élasticité et les petites fuites urinaires seront monnaie courante; nos cheveux et notre peau perdront de l’épaisseur. Les hormones régulant également notre humeur, nous passerons par des états d’excitation à des états de dépression, voire d’agressivité, sans aucune transition.

Vous voilà fort déprimée par cet état des lieux et je le conçois, mais tout ceci peut largement être compensé par des traitements hormonaux salvateurs et ne resteront alors que les difficultés psychologiques. En , beaucoup de femmes vivent fort mal ce passage, qu’elles perçoivent comme le signe de la fin de leur jeunesse, des années dorées de leur féminité, de leur sexualité épanouie. Elles n’osent qu’à peine en parler tant l’aveu de leur état de femme ménopausée leur semble de leur « vieillesse » ! Or, ménopause ne rime pas avec fin de Mesdames ! Loin s’en faut ! Si comme exposé précédemment votre lubrification est plus lente et peut entraîner des micro-blessures et des douleurs, qui soudainement vous pousseront à ne plus avoir de désir, c’est bien dans votre tête que cela a des conséquences. Les lubrifiants existant, vous pouvez parer à ce désagrément, ou tout simplement prendre plus de pour les préliminaires, car lubrification plus lente ne signifie pas plus de lubrification du tout.

De plus, la ménopause intervient bien souvent au moment où une routine établie depuis un grand nombre d’années laisse place à une grande tendresse dans le couple marié. Nombre de femmes indiquent en consultation ne plus être intéressées par la bagatelle et que leur mari, elles le savent, a une jeune maîtresse. D’ailleurs, les études tendent à démontrer que les femmes ayant un nouveau partenaire ont une sexualité débordante même ménopausées ! Le facteur psychologique est donc évident.

En somme, toute femme et quel que soit son âge peut être sexuellement épanouie, à condition qu’elle soit bien suivie et qu’elle se sente regardée et convoitée, pour preuve ce magnifique film « Septième ciel » d’Andreas Dresen qui dépeint sans la sexualité de sexagénaires…

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Masseursensuel : pour combattre les effets indésirables je con... (lire la suite)


Kamasutra, fantasme d’homme ?

2 octobre 2008Articles

Le Kâmasûtra est un recueil indien écrit entre le IVe siècle et le VIIe siècle, attribué à Vâtsyâyana. Kâmasûtra est un mot sanskrit composé de Kâma (le désir) (également dieu de l’amour, équivalent indien d’Éros ou de Cupidon) et Sûtra l’, soit Les Aphorismes du désir. Le Kâmasûtra est un traité classique de l’hindouisme. Il a été traduit pour la première fois en anglais en 1876 par Richard Francis Burton. Le livre ne devint légal au Royaume-Uni qu’en 1963.

Quelques mots sur l’auteur

Auteur de l’Inde médiévale (autour du Ve siècle).Vatsayana est un grand sage indien du Moyen-Age. Dans son livre des Kâmasûtra, il décrit et apprend les postures sexuelles,Kamasutra, fantasme d'homme ? mais aussi de nombreuses façons de pratiquer l’art du sexe, (les préliminaires, l’art de d’embrasser, l’embellissement mutuel…). L’amour d’après Vatsyayana est une pratique ancestrale et naturelle qui ne devrait en aucun cas choquer, mais est au contraire gage d’épanouissement. Le Kâmasûtra est en fait un art de vivre que Vatsyayana nous enseigne dans son livre.

Alors oui ou non le Kama Sutra est –il un fantasme d’homme ?Une seule réponse s’impose : NON ! Bien au contraire cet ouvrage fait la part belle aux femmes et à leur plaisir. S’il est vrai qu’à l’origine, le Kâmasûtra était essentiellement destiné aux hommes et aux courtisanes, le livre donne aussi des conseils aux femmes et aux couples. Il indique que les hommes n’étaient pas tenus à la seule relation sexuelle, mais devaient aussi maîtriser les baisers, les caresses, les morsures et les griffures afin de donner aux femmes le plaisir auquel elles avaient droit au même titre qu’eux.

Il décrit un certain nombre de positions, mais également le comportement à tenir par les partenaires pour laisser ensuite place à leur imagination. À l’époque où l’ouvrage a été rédigé, la femme jouissait d’une liberté certaine. On trouve dans l’ouvrage les habituelles injonctions pour “l’épouse fidèle” qui s’occupe de la maison, mais elles côtoient d’autres conseils pour la séduction et la de tromper son époux, ce qui induit une liberté quasi totale de la femme quand à son corps et sa sexualité. Le remariage des veuves, qui sera interdit plus tard dans l’histoire de l’Inde, est alors décrit comme acceptable. Le Sati (sacrifice de la veuve sur le bûcher de son mari) n’est pas mentionné dans l’ouvrage original et n’apparaît que dans les rédactions plus récentes.

La société indienne n’avait pas de tabous sexuels. Aujourd’hui, les choses ont bien changé : difficile de trouver une femme prête à sacrifier sa virginité sans mariage (un mariage qui finira souvent par être arrangé). On commence à peine à voir des scènes d’amour chaste au cinéma Bollywoodien. Une tradition religieuse forte, l’influence coloniale des moeurs strictes du Royaume-Uni victorien ont fait qu’aujourd’hui, la sexualité est un sujet tabou en Inde.

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Le cunnilingus sous toutes ses formes.

1 octobre 2008Articles

Le cunnilingus est une pratique sexuelle qui consiste à stimuler le clitoris, la vulve, l’entrée du vagin de sa partenaire avec la langue, la bouche. L’excitation obtenue si elle se prolonge peut conduire la femme à l’orgasme. C’est un acte très intime. Ce amoureux, qui bien conduit peut amener la femme jusqu’à l’orgasme, n’est cependant pas évident pour tous les couples. Certains hommes sont réticents à l’idée d’approcher de près leur visage du sexe féminin.Le cunnilingus sous toutes ses formes

Les organes génitaux étant aussi le lieu d’excrétion des urines et se situant près de l’anus, cette proximité peut susciter la répulsion. Cette répulsion peut provenir de la femme elle-même. L’idée que son partenaire accède de sa bouche à la partie la plus intime de son corps peut la gêner. Aussi, une hygiène parfaite, voire une épilation, est la règle numéro 1 à cette pratique si intime. Une petite toilette décomplexera aussi bien la femme que l’homme.Au fil des expériences et du temps, cette gêne pourra disparaître… Ou pas.Quoi qu’il en soit, comme toute pratique sexuelle d’ailleurs, le plaisir ne sera présent que si les deux partenaires sont partants.

Les préliminaires au cunnilingus.
Les manuelles sont le indispensable au cunnilingus.Elles font naître l’excitation et créent l’atmosphère de détente et de complicité indispensable à cette pratique. L’étape suivante est tout simplement celle des baisers sur le sexe. Lèvres qui embrassent, caressent, suçotent ; langue qui lèche, caresse, appuie… chaque femme a sa modalité de stimulation préférée, et l’homme, s’il est attentif aux réactions de sa partenaire, découvrira facilement ces préférences.

Les lèvres peuvent exercer un effet de pression négative de type succion qui peut stimuler très efficacement les capteurs de volupté ainsi que la tige du clitoris. Douce, active, humide, la langue est souvent considérée comme le meilleur stimulant du clitoris. Le point le plus sensible de anatomie féminine est sans conteste le clitoris, et plus particulièrement le gland, zone du bout la plus voluptueuse ; certaines femmes peuvent toutefois préférer des buccales autour du clitoris si celui-ci est trop sensible. L’alentour du clitoris peut aussi être source de plaisir : les petites lèvres gonflent sous l’effet du désir et sont riches en capteurs de plaisir. L’entrée du vagin apprécie également les buccales, tout comme, éventuellement, les alentours de l’anus. Certaines femmes connaissent pour la première fois l’orgasme grâce à un cunnilingus. Sachez toutefois que le clitoris a souvent besoin de plus de temps que le pénis pour arriver à l’orgasme.

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L’amour avec un homme de vingt ans de plus que vous.

30 septembre 2008Articles

L’amour entre deux personnes ayant une grande différence d’âge a toujours été un sujet polémique.
Nous allons tenter de démêler quels sont les points forts ainsi que les points faibles de ce type de relation, tant au niveau de la relation elle-même que de l’approche que notre société en fait.Il n’est pas rare, voire très fréquent d’entendre les femmes narrer leur premier rapport sexuel en en dressant un tableau catastrophique. En effet lorsque ce premier rapport a eu lieu au moment de l’adolescence avec un partenaire de leur âge, il est rare qu’elles aient atteint le septième ciel. Car, pour un homme, si le premier rapport est attendu avec fébrilité, il est souvent consommé avec la timidité et l’inexpérience propres à cet âge.

Sans parler de l’excitation qui abrège souvent les choses bien trop tôt pour la fille ainsi que l’absence de préliminaires qui sont inhérents (nous le savons bien) à la montée du désir féminin, on comprend en quoi ces premières fois sont souvent un véritable fiasco. La première fois est cruciale pour tout individu, mais particulièrement pour les femmes, qui, si elles sont mal entreprises par leur partenaire, risquent fort de souffrir au moment où l’hymen se déchire. D’où l’intérêt pour elles de faire appel pour cette première fois à un partenaire plus âgé et expérimenté qui saura s’y prendre avec patience et douceur afin qu’elles prennent le plaisir qu’elles attendent.

Des même un homme sera plus rassuré par une partenaire plus âgée qui saura le calmer et le guider, afin que sa maladresse bien compréhensible ne vienne pas ruiner cette première fois. Dans le cadre d’une relation suivie, l’expérience d’un partenaire plus âgé ainsi que le recul inhérent à son vécu peuvent êtres très rassurants et éviter au individu de commettre des erreurs qui sonneraient le glas de la relation s’il la partageait avec une personne de son âge. Examinons à présent les points faibles de ce type de relations…

Centrons d’abord notre observation sur la relation elle-même. S’il est fort heureusement possible qu’un amour véritable se tisse entre deux personnes ayant une grande différence d’âge, force est néanmoins de constater que bien souvent ces relations partent sur de mauvaises bases, ou, autrement dit, pour de mauvaises raisons. Pour l’individu , une histoire d’amour de cet ordre est bien souvent le résultat d’un Oedipe mal réglé qui mène à la recherche d’un ou d’une mère de substitution, ce qui témoigne d’une instabilité psychologique peu propice à l’épanouissement durable d’une histoire amoureuse. Pour le sujet plus âgé, qui cède au démon de midi (pour les hommes) et qui prend une maîtresse ou un amant bien plus que lui, il est souvent question de se rassurer quant à ses capacités de séduction qu’il peut croire endormies à cause d’un mariage dont la durée a eu raison de la passion des débuts.L'amour avec un homme de vingt ans de plus que vous

Faire l’amour lorsque l’on a cinquante ans avec une jeunesse de vingt ans peut s’avérer très bénéfique pour l’ego dans un premier temps et même occasionner un regain de vitalité et de jeunesse. Malheureusement tôt ou tard la différence d’âge se fait souvent sentir et l’excitation des débuts fait place à l’incompréhension et à l’ennui. Enfin, d’un point de vue social (et même si les mentalités évoluent lentement) les relations de ce type sont souvent très mal perçues par la société et plus encore par l’entourage proche. Une femme s’affichant avec un homme plus âgé passera la plupart du temps pour une fille intéressée.

Un homme au bras d’une femme mûre sera catalogué gigolo. Un homme mûr en couple avec une femme passera pour un pervers abusant de la naïveté de celle-ci. Pire encore sera le jugement qui s’abattra sur une femme mûre assumant aux yeux du monde sa relation avec un homme . La plupart des gens ne seront jamais prêts à admettre que ce type de relation puisse être sincère et bien vécu de part et d’autre. Et dans le domaine de la médisance, ce type de tabou a la dent dure.

N’oublions pas que chaque histoire d’amour est unique. Elle est le fruit de la rencontre entre deux individus uniques eux aussi. L’amour et le désir ne s’embarrassent pas de considérations sur l’âge ou le statut social. Chacun devrait être libre de vivre sa vie comme il l’entend sans être en bute à la critique et la méchanceté d’autrui.

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Les troubles du plaisir féminin : l’anorgasmie.

27 septembre 2008Articles

Il arrive à certaines femmes de ne pas arriver à prendre de plaisir sexuel, quel que soit leur partenaire. Cette situtaion est bien sûr très dure à vivre pour elles. Tentons de répondre à leurs questions légitimes…

Des troubles du plaisir d’ampleur variée

Les situations suivantes peuvent ainsi se présenter. La femme n’est pas émue par les caresses sur son corps, qui ne déclenchent pas les phénomènes de l’excitation sexuelle. Parfois elles provoquent une tension musculaire plus qu’une détente. L’étape des caresses sur le corps se déroule bien mais les caresses sexuelles ne sont pas agréables, pas excitantes, voire répugnantes. Ou encore les étapes précédentes se passent bien et malgré tout l’orgasme ne se déclenche pas. On parle alors d’anorgasmie.

Qu’est-ce que l’anorgasmie ?les troubles du plaisir féminin : l'anorgasmie

L’anorgasmie est l’absence d’orgasme, le désir étant conservé. Cette souvent attribuée exclusivement à la femme se rencontre également chez l’homme mais de façon plus rare. L’anorgasmie est dite primaire si cette absence d’orgasme existe depuis toujours. Si elle survient après une période normale de connaissance de l’orgasme, elle est alors dite secondaire. Elle peut être totale, c’est-à-dire aussi bien vaginale que clitoridienne, ou partielle, c’est-à-dire uniquement clitoridienne ou uniquement vaginale. Une femme qui se plaint d’anorgasmie peut avoir beaucoup de désir ou d’excitation durant l’acte sexuel ou la masturbation, mais sans jamais atteindre l’orgasme. Une femme souffrant de frigidité est également anorgasmique, alors qu’une femme anorgasmique n’est pas forcément frigide.

Quelles sont les solutions ?

Le plus souvent ce trouble est en lien avec des conflits intra-psychiques. Une psychothérapie est alors indiquée. Outre la prise en charge psychiatrique, on assiste aujourd’hui à un engouement scientifique pour la mise au point de traitement médicamenteux. Cherchant à disposer d’un pendant féminin aux inducteurs d’érection, plusieurs essais ont rapporté des résultats plus ou moins satisfaisant concernant les mêmes produits que pour l’homme, des patchs à la testostérone ou d’autres hormones (de la DHEA à des composés plus novateurs comme le PT-141 censé réveiller les ardeurs sexuelles des souris, du moins, pour le moment…). Posez vous les bonnes questions. Comment où se situe le problème ? Les conditions érotiques sont-elles satisfaisantes ? Prenez beaucoup de temps pour les préliminaires avant l’acte sexuel.

Rappelez-vous que la sexualité est une activité ludique qui ne peut s’effectuer dans la contrainte. N’acceptez pas de votre partenaire des jeux érotiques qui vous déplaisent. Consultez un sexologue, il vous donnera son avis et pourra vous aider à créer ou recréer les conditions d’une sexualité satisfaisante. Un événement marque parfois le début du trouble : une naissance, un deuil, un bouleversement dans la , etc.

Ce passage a sans doute chamboulé quelques choses en vous. Si l’harmonie sexuelle n’est plus au rendez-vous, il faut réinventer la sexualité avec ce que vous êtes devenue.Quoi qu’il en soit, soyez assurée du fait que ce problème n’est pas une fatalité et que pris en charge efficacement, il est tout à fait possible de le régleret de trouver (ou retrouver) une sexualité satisfaisante.

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