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Le forum de Miss Clito

Le boom du porno de poche

26 décembre 2008Articles

Il n’y a pas un support auquel le porno ne puisse se greffer. Tous les écrans ont été ou sont envahis par le . Vous pouvez déjà en trouver pour votre iPod, dans toute la téléphonie 3G, sur vos consoles portables, etc. Le porno se jette littéralement partout où il peut et le n’est pas nouveau. Souvenez-vous des magnétoscopes dans les années 80 ! Le porno a contribué à leur succès. Quelques années plus tard, il en allait de même avec les lecteurs de DVD. Car là encore, pas de mystère, le porno a tissé sa toile. Enfin, plus récemment mais cela peut paraître déjà vieux à certains : l’émergence d’Internet et le succès du cybersexe qui s’en est trouvé presque automatiquement lié. En 2003, les revenus du en ligne étaient déjà estimés à 3 milliards de dollars.Le boom du porno de poche

Ainsi donc, nous voici désormais plongés dans l’ère du porno de poche. Ça a commencé avec les MMS, puis par le téléchargement de petites vidéos. D’ailleurs, les contenus pour téléphones mobiles sont pornographiques dans un ordre de grandeur de 20%, soit bien plus que sur les ordinateurs portables. Cela s’explique par le fait que le téléphone est encore plus considéré comme quelque chose de personnel. On peut donc y visualiser absolument tout ce que l’on souhaite. Le « marché » concerne aussi bien amateurs que professionnels. Les premiers cités ne tardent pas à filmer leurs exploits ou ceux d’autres personnes pour en faire profiter tout le monde, tandis que les seconds ne perdent pas de temps et proposent des films pornographiques sur un maximum de supports possibles. Ils investissent même dans le marché de l’iPod vidéo. Néanmoins, les gens osent-ils consulter du contenu osé sur leur téléphone ? Il semblerait que oui. Au , par exemple, plus grand-monde ne serait gêné de regarder des mangas porno en pleine foule. Inutile de préciser que nombre de parents s’inquiètent déjà du

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Que faire en cas de cheveux blancs ?

10 novembre 2008Articles

Voilà une à se faire des … non ? Pas de panique, cela arrive tôt ou tard à toutes , en moyenne vers l’age de 34 ans. Ce phénomène connu sous le nom de canitie est réversible dans certains cas médicaux, notamment suite à une radiothérapie ou en d’insuffisance rénale. Dans les autres cas le sort en est jeté, donc il est préférable d’y faire face courageusement que de déprimer dans son coin.Que faire en cas de cheveux blancs ?

La meilleure solution qui est aussi la moins onéreuse est d’assumer ce privilège ! Eh oui, les cheveux blancs sont très tendance en ces temps-ci, il suffit de savoir les mettre en valeur et afficher l’attitude sans complexe qui va avec. Sans oublier que l’entretien n’en sera que plus facile.

Mais si la coloration vous semble plus attrayante, pensez d’abord au camouflage, ou balayage si vous préférez, avec des mèches plus pales qui aideront vos blancs cheveux à passer inaperçus. Tant que la masse des cheveux à colorer est inférieure au tiers du total, vous pouvez vous en occuper personnellement à la maison, au-delà de ce chiffre, l’aide d’un de la coiffure est indispensable. Il est à noter que la coloration est mauvais pour le cuir chevelu et qu’il est conseillé de choisir des produits naturels sans ammoniaque.

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Vxicvp : http://nulip.kilu.de/za13200.html... (lire la suite)


Le priapisme, trouble de l’érection qui dure.

12 octobre 2008Articles

Priapisme, voilà un mot chargé de fantasmes en tous genres, qui n’a jamais entendu un homme se prétendre priapique pour amuser la galerie et faire frémir les gazelles alentours ? Normal lorsque l’on sait que le nom de ce phénomène vient de Priape, Dieu à l’anatomie plus que généreuse.

Mais voilà, avant tout et au risque de décevoir quelques hommes fantasmant depuis des années sur le priapisme comme de grands enfants sur la venue du Père Noël, il est important de souligner qu’il s’agit d’une véritable pathologie qu’il faut identifier et traiter rapidement.
Piape, dieu de l'érection
On parle de priapisme lorsqu’après l’érection le pénis ne retrouve pas sa flaccidité usuelle. Pour parler simplement, lorsque votre pénis ne redevient pas mou et ce au bout de trois heures. Et là, ça ne rigole plus, outre la douleur que ne manquera pas de provoquer cette érection récalcitrante, le risque est sérieux puisque les complications peuvent aller jusqu’à l’impuissance et même la gangrène donc l’amputation.

Les causes de cette dangereuse turgescence, sont variées, la plus connue restant la prise de médicaments ou les injections contre l’impuissance. Mais cela peut aussi se produire à la suite d’une relation sexuelle trop prolongée, lors d’une crise de manque chez un héroïnomane ou après l’ingestion de certaines drogues. L’urologue que vous ne manquerez pas de consulter rapidement, s’interrogera aussi sur les pathologies que pourraient révéler ce symptôme (syphilis, leucémie, problèmes hématologiques etc..).

Le traitement dépendra du temps écoulé, si vous avez consulté rapidement et que vous souffrez de cet état depuis moins de trois heures, une simple injection (parfois renouvelée une seconde fois) suffira à rendormir la bête. Si vous avez dépassé les trois heures, le spécialiste procédera à un drainage des corps caverneux (oui, je sais, ça fait froid dans le dos mais vous préférez perdre votre pénis ?) et si vraiment la bête ne montre toujours aucun signe de faiblesse, une intervention au bloc opératoire sera nécessaire. En bref, moins vous attendrez, plus aisé sera le traitement.

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Les femmes fontaines.

4 octobre 2008Articles

L’éjaculation féminine désigne, chez , la libération involontaire d’un liquide (éjaculat) à l’approche ou au moment de l’orgasme. Cette éjaculation est le produit des glandes de Skene, qui seraient l’équivalent de la prostate chez l’homme. L’émission liquide est très faible chez une majorité de femmes, mais abondante chez d’autres; l’expression femme fontaine est parfois utilisée pour désigner une femme à l’éjaculation très abondante.

Les glandes de Skene

Les glandes de Skene ont été découvertes par l’Américain Skene (1838-1900). Les glandes de Skene sont, chez , des glandes diffuses situées entre le vagin et l’urètre et qui peuvent, à l’approche ou au moment de l’orgasme, expulser un fluide proche du liquide séminal masculin par deux petits orifices à gauche et à droite du méat urinaire: c’est l’éjaculation féminine.

Quand l’excitation est très forte et lors de l’orgasme, ces glandes peuvent produire de réflexe une quantité plus ou moins grande d’un liquide translucide dont Les femmes fontaines.la composition est proche du liquide séminal masculin. Ce liquide est expulsé vers l’extérieur du corps et ne semble pas être un lubrifiant.
Chez certaines femmes, leur faibles sécrétions passent inaperçues lors des rapports sexuels alors que chez d’autres, un orgasme intense s’accompagne d’un véritable jaillissement de ce fluide, constituant l’éjaculation féminine; il peut être très abondant chez certaines femmes, qualifiées de femmes fontaine. Comme le liquide produit par les glandes de Skene jaillit de la vulve depuis la région où est situé l’urinaire, il est souvent confondu avec de l’urine.

Cependant il en est complètement différent, comme il est différent des autres sécrétions émises par le vagin ou la vulve, telles les sécrétions lubrifiantes des Bartholin. La zone des glandes de Skene correspondrait anatomiquement au G. L’importance des glandes de Skene, selon qu’elles seraient peu ou très développées, pourrait expliquer la difficulté d’accès à l’orgasme chez certaines femmes. Chez les personnes non habituées, l’imminence du jaillissement est parfois interprétée comme une subite envie d’uriner. Par ailleurs, lors des premières fois où cela arrive, l’effet de surprise que cela déclenche provoque, en général, l’arrêt du sexuel, alors que rien ne permet d’affirmer que ce phénomène correspond au paroxysme du plaisir, lequel est le plus souvent progressif chez .

Le rôle des muscles pubiens

Dans l’expérience de l’éjaculation, le mental compte beaucoup mais aussi le physique, plus précisément la force des pelviens. Ils sont souvent trop tendus ou trop mous, alors qu’ils ont besoin d’être forts et toniques. D’autant que ces muscles n’aident pas seulement à obtenir une éjaculation féminine, mais aussi à mieux ressentir les mouvements procurés par le sexe du partenaire lors du coït.

Les femmes fontaines dans la pornographie

Les femmes aux éjaculations abondantes (squirt en anglais) sont l’objet d’un intérêt particulier de la part de l’industrie du cinéma pornographique. Elles incarnent en effet un fantasme absolu pour beaucoup d’hommes qui en font une véritable quête du Graal. Alors Messieurs, bonne chance dans votre quête assoiffée !

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L’éjaculation féminine.

3 octobre 2008Articles

Certaines femmes sont gênées par un phénomène qu’elles ne comprennent pas : au moment de l’orgasme un liquide plus ou moins abondant s’échappe de leur vagin.

.Est-ce une sécrétion sexuelle abondante ?
.Est-ce de l’urine et donc une incontinence urinaire ?

Parfois embarrassées par cette énigme, elles préfèrent s’abstenir d’orgasmes.

L’éjaculation : une faculté féminine ignorée

Alors que toutes les femmes naissent avec une anatomie permettant d’éjaculer, plusieurs facteurs permettent d’expliquer pourquoi la plupart des femmes n’éjaculent pas. C’est essentiellement un problème de mésinformation. Comment deviner si on ne nous le dit pas et même pire, si on nous soutient continuellement que l’éjaculation, c’est un truc viril ! Beaucoup de femmes éjaculent, mais elles l’ignorent. En effet, les femmes sécrètent un fluide par l’urètre quand elles sont excitées et-ou pendant l’orgasme. Ainsi, nombre de femmes parlent d’une sorte de jaillissement. Toutefois, bien que l’éjaculat sorte de l’urètre, ce n’est pas de l’urine. Cette sécrétion est si importante que plusieurs éjaculations peuvent être possibles au cours d’un rapport sexuel.

Le volume augmente généralement si le G reste stimulé. Cette quantité peut aussi augmenter si la femme développe la sensibilité de son G et apprend à laisser jaillir sans retenue l’éjaculat. Le volume de l’éjaculat varie aussi d’une femme à l’autre et selon le moment du cycle menstruel… Certaines femmes confondent l’éjaculat avec l’urine ou avec des lubrificaL'éjaculation fémininetions vaginales, et d’autres retiennent le flux de façon inconsciente et le rendent rétrograde. Autrement dit, l’éjaculat s’écoule vers la vessie et non vers l’extérieur. Toutefois, il est vrai que certaines femmes ne peuvent pas éjaculer pour des raisons physiques ou psychologiques bien spécifiques. Les femmes ne connaissant que des orgasmes clitoridiens sont souvent incapables de stimuler le nerf pelvien, donc incapables de contracter les muscles pubo-coccygiens et alors d’expulser l’éjaculat. Une des raisons pour lesquelles beaucoup de femmes ne produisent qu’un petit volume d’éjaculat est le conditionnement inconscient de leur prostate à produire moins.

Les femmes qui ont l’habitude de réfréner leur envie d’uriner, ce qui est instinctif, provoquent une tension des muscles pubo-coccygiens ou bien les affaiblissent. Ainsi, beaucoup de femmes éjaculent de façon rétrograde. On a l’habitude d’entendre que l’éjaculation n’est pas contrôlable et qu’elle est le privilège des hommes. Ce sont deux a priori qui sont faux. En effet, les hommes comme les femmes peuvent contrôler leur éjaculation et peuvent éjaculer avec ou sans orgasme. D’où vient-elle? Les femmes possèdent des glandes au fonctionnement similaire à celui de la prostate masculine. Cependant, elle est plus petite et plus allongée, et elle se situe dans la paroi de l’urètre, à côté du méat urinaire. Une fois l’éjaculat expulsé de la prostate dans le canal de l’urètre, deux solutions. Soit l’éjaculation est visible, donc l’éjaculat est expulsé à l’extérieur du corps par le méat urinaire. Soit l’éjaculation est rétrograde, et l’éjaculat est remonté vers la vessie.

Dans le cas de l’éjaculation visible, l’éjaculat est souvent pris pour de l’urine car les femmes ne s’attendent pas à expulser autre chose par l’urètre. L’urine contient toutes les toxines du corps et elle est produite par les reins et s’accumule dans la vessie. Tandis que l’éjaculat est dépourvu de toxines et est produit par la prostate. Pour les hommes comme pour les femmes, l’éjaculat et l’urine sont évacués par le même canal : l’urètre. La quantité de l’éjaculat peut varier entre 25ml et 200ml.

Certaines femmes peuvent aller jusqu’à 300ml (les fameuses femmes fontaines). L’éjaculat féminin est un liquide translucide. Sa consistance ressemble à celle d’un lubrifiant très léger, plutôt aqueux, pas visqueux. Mais cela ne ressemble ni à l’urine ni aux lubrifications vaginales. Seule une infime partie de l’éjaculat féminin est semblable à l’éjaculat masculin, à savoir blanc et crémeux. Son odeur et son goût varient selon les moments du cycle menstruel. L’éjaculat peut avoir un goût salé plutôt fort, parfois. D’autres fois, un goût plus léger, plus frais. Quelquefois l’éjaculat n’a ni goût ni odeur, ou peut être semblable à l’urine par le goût et la couleur. L’éjaculat féminin est principalement composé de liquide prostatique mélangé à du glucose et à des traces d’urine. Une femme peut éjaculer facilement lors d’un orgasme mixte, probablement lors d’un orgasme utérin, mais très difficilement lors d’un orgasme clitoridien. D’où l’importance pour elle de connaître son G. Toutefois, il ne faut pas oublier de pratiquer sa sexualité en toute sécurité. Même si à ce jour, il n’y a pas d’études réalisées sur la transmission du VIH par l’éjaculat féminin, mieux vaut rester prudent, alors couvrez vous !

À quoi ça sert ? L’éjaculation féminine est un phénomène sensuel et amusant. Elle procure une sensation libératrice et érotique. Cependant, il est nécessaire avant de l’appréhender, de connaître son corps, et plus précisément l’anatomie de son intimité. Contrairement à la légende qui dit qu’il y a des femmes fontaines et d’autres non, en réalité, toutes les femmes ont la faculté d’éjaculer. C’est une capacité innée. L’éjaculat est une substance différente de l’urine. Et c’est justement cet amalgame, et le fait que la sensation qui précède l’éjaculation est proche de l’envie d’uriner, que la plupart des femmes s’empêchent sans le savoir d’éjaculer. Non seulement l’excitation du G et l’éjaculation réduisent les problèmes sexuels comme la baisse de libido, mais en plus elles augmentent les chances pour une femme de s’épanouir dans sa vie sexuelle. C’est donc aux femmes de comprendre et d’utiliser ce qui leur appartient, et de découvrir toutes les érotiques et les secrets que leur corps renferme. Alors, partez à la rencontre de votre G et goûtez aux joies de l’éjaculation féminine !

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Les troubles du plaisir féminin : l’anorgasmie.

27 septembre 2008Articles

Il arrive à certaines femmes de ne pas arriver à prendre de plaisir sexuel, quel que soit leur partenaire. Cette situtaion est bien sûr très dure à vivre pour elles. Tentons de répondre à leurs questions légitimes…

Des troubles du plaisir d’ampleur variée

Les situations suivantes peuvent ainsi se présenter. La n’est pas émue par les caresses sur son corps, qui ne déclenchent pas les phénomènes de l’excitation sexuelle. Parfois elles provoquent une tension musculaire plus qu’une détente. L’étape des caresses sur le corps se déroule bien mais les caresses sexuelles ne sont pas agréables, pas excitantes, voire répugnantes. Ou encore les étapes précédentes se passent bien et malgré tout l’orgasme ne se déclenche pas. On parle alors d’anorgasmie.

Qu’est-ce que l’anorgasmie ?les troubles du plaisir féminin : l'anorgasmie

L’anorgasmie est l’absence d’orgasme, le désir étant conservé. Cette pathologie souvent attribuée exclusivement à la se rencontre également chez l’homme mais de façon plus rare. L’anorgasmie est dite primaire si cette absence d’orgasme existe depuis toujours. Si elle survient après une période normale de connaissance de l’orgasme, elle est alors dite secondaire. Elle peut être totale, c’est-à-dire aussi bien vaginale que clitoridienne, ou partielle, c’est-à-dire uniquement clitoridienne ou uniquement vaginale. Une qui se plaint d’anorgasmie peut avoir beaucoup de désir ou d’excitation durant l’acte sexuel ou la masturbation, mais sans jamais atteindre l’orgasme. Une souffrant de frigidité est également anorgasmique, alors qu’une anorgasmique n’est pas forcément frigide.

Quelles sont les solutions ?

Le plus souvent ce trouble est en lien avec des conflits intra-psychiques. Une psychothérapie est alors indiquée. Outre la prise en charge psychiatrique, on assiste aujourd’hui à un engouement scientifique pour la mise au point de traitement médicamenteux. Cherchant à disposer d’un pendant féminin aux inducteurs d’érection, plusieurs essais ont rapporté des résultats plus ou moins satisfaisant concernant les mêmes produits que pour l’homme, des patchs à la testostérone ou d’autres hormones (de la DHEA à des composés plus novateurs comme le PT-141 censé réveiller les ardeurs sexuelles des souris, du moins, pour le moment…). Posez vous les bonnes questions. Comment où se situe le problème ? Les conditions érotiques sont-elles satisfaisantes ? Prenez beaucoup de temps pour les préliminaires avant l’acte sexuel.

Rappelez-vous que la sexualité est une activité ludique qui ne peut s’effectuer dans la contrainte. N’acceptez pas de votre partenaire des jeux érotiques qui vous déplaisent. Consultez un sexologue, il vous donnera son avis et pourra vous aider à créer ou recréer les conditions d’une sexualité satisfaisante. Un événement marque parfois le début du trouble : une naissance, un deuil, un bouleversement dans la vie quotidienne, etc.

Ce passage a sans doute chamboulé quelques choses en vous. Si l’harmonie sexuelle n’est plus au rendez-vous, il faut réinventer la sexualité avec ce que vous êtes devenue.Quoi qu’il en soit, soyez assurée du fait que ce problème n’est pas une fatalité et que pris en charge efficacement, il est tout à fait possible de le régleret de trouver (ou retrouver) une sexualité satisfaisante.

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