Le boom du porno de poche

Il n’y a pas un support auquel le porno ne puisse se greffer. Tous les écrans ont été ou sont envahis par le sexe. Vous pouvez déjà en trouver pour votre iPod, dans toute la téléphonie 3G, sur vos consoles portables, etc. Le porno se jette littéralement partout où il peut et le phénomène n’est pas nouveau. Souvenez-vous des magnétoscopes dans les années 80 ! Le porno a contribué à leur succès. Quelques années plus tard, il en allait de même avec les lecteurs de DVD. Car là encore, pas de mystère, le porno a tissé sa toile. Enfin, plus récemment mais cela peut paraître déjà vieux à certains : l’émergence d’Internet et le succès du cybersexe qui s’en est trouvé presque automatiquement lié. En 2003, les revenus du sexe en ligne étaient déjà estimés à 3 milliards de dollars.
Ainsi donc, nous voici désormais plongés dans l’ère du porno de poche. Ça a commencé avec les MMS, puis par le téléchargement de petites vidéos. D’ailleurs, les contenus pour téléphones mobiles sont pornographiques dans un ordre de grandeur de 20%, soit bien plus que sur les ordinateurs portables. Cela s’explique par le fait que le téléphone est encore plus considéré comme quelque chose de personnel. On peut donc y visualiser absolument tout ce que l’on souhaite. Le « marché » concerne aussi bien amateurs que professionnels. Les premiers cités ne tardent pas à filmer leurs exploits ou ceux d’autres personnes pour en faire profiter tout le monde, tandis que les seconds ne perdent pas de temps et proposent des films pornographiques sur un maximum de supports possibles. Ils investissent même dans le marché de l’iPod vidéo. Néanmoins, les gens osent-ils consulter du contenu osé sur leur téléphone ? Il semblerait que oui. Au Japon, par exemple, plus grand-monde ne serait gêné de regarder des mangas porno en pleine foule. Inutile de préciser que nombre de parents s’inquiètent déjà du phénomène




toutes les femmes, et se débattre avec la culpabilité de ne pas ressentir cette envie de maternité est déjà terriblement difficile sans avoir en plus à gérer la culpabilité d’être enceinte. Beaucoup de ces femmes n’osent parler devant leurs amies de ce manque d’envie, d’autant que nous avons toutes dans notre entourage une copine qui rêve de bébé et ne peut en avoir. Alors aller lui annoncer qu’on est au trente-sixième dessous parce qu’on est enceinte, semble d’une vulgarité inégalable.




