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Le forum de Miss Clito

Ménopause et sexualité chez la femme mature

30 novembre 2008Articles

Voilà un important dans la vie d’une femme qui intervient en moyenne entre 45 et 50 ans. Si la plupart d’entre nous, seront ravies de dire un adieu définitif à leurs règles, les effets indésirables et la symbolique liés à ce nouvel état sont souvent bien difficile à vivre, car rares sont les femmes pour lesquelles l’absence de menstruations est le seul symptôme.

Bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, sautes d’humeur, baisse de la libido, fuites urinaires à l’effort, modification des cheveux et de la peau, prise de poids et sécheresse des muqueuses sont les désagréments usuels de la ménopause. C’est en effet la stimulation hormonale qui fait tenir nombre de notre , privés de cette stimulation, certains de nos organes sont en berne. Menopause et sexualité chez la femme mature

Sans oestrogènes, les glandes de nos seins vont peu à peu disparaître créant cet effet redouté du sein qui tombe ( mammaire); notre peau ne sera plus aussi bien hydratée et les rides seront favorisées; la lubrification du vagin sera bien plus lente (30 secondes pour une jeune femme pour 5 minutes chez la femme ménopausée); notre périnée perdra de son élasticité et les petites fuites urinaires seront monnaie courante; nos cheveux et notre peau perdront de l’épaisseur. Les hormones régulant également notre humeur, nous passerons par des états d’excitation à des états de dépression, voire d’agressivité, sans aucune transition.

Vous voilà fort déprimée par cet état des lieux et je le conçois, mais tout ceci peut largement être compensé par des traitements hormonaux salvateurs et ne resteront alors que les difficultés psychologiques. En effet, beaucoup de femmes vivent fort mal ce passage, qu’elles perçoivent comme le signe de la fin de leur jeunesse, des années dorées de leur féminité, de leur sexualité épanouie. Elles n’osent qu’à peine en parler tant l’aveu de leur état de femme ménopausée leur semble de leur « vieillesse » ! Or, ménopause ne rime pas avec fin de vie sexuelle Mesdames ! Loin s’en faut ! Si comme exposé précédemment votre lubrification est plus lente et peut entraîner des micro-blessures et des douleurs, qui soudainement vous pousseront à ne plus avoir de désir, c’est bien dans votre tête que cela a des conséquences. Les lubrifiants existant, vous pouvez parer à ce désagrément, ou tout simplement prendre plus de temps pour les préliminaires, car lubrification plus lente ne signifie pas plus de lubrification du tout.

De plus, la ménopause intervient bien souvent au moment où une routine établie depuis un grand nombre d’années laisse place à une grande tendresse dans le marié. Nombre de femmes indiquent en consultation ne plus être intéressées par la bagatelle et que leur mari, elles le savent, a une jeune maîtresse. D’ailleurs, les études tendent à démontrer que les femmes ayant un nouveau partenaire ont une sexualité débordante même ménopausées ! Le psychologique est donc évident.

En somme, toute femme et quel que soit son âge peut être sexuellement épanouie, à condition qu’elle soit bien suivie et qu’elle se sente regardée et convoitée, pour preuve ce magnifique film « Septième ciel » d’Andreas Dresen qui dépeint sans tabou la sexualité de sexagénaires…

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Masseursensuel : pour combattre les effets indésirables je con... (lire la suite)


Nymphomanie et Satyrisme.

18 novembre 2008Articles

Nymphomania (de Nymphe jeune fille en âge d’être mariée et Mania qui signifie excitation) et Satyriasis (de Satyre, divinité grecque incarnant la force vitale de la nature) sont les deux termes médicaux à définissant l’hypersexualité ou « désir excessif » comme il est à présent nommé chez la femme et chez l’homme.Nymphomanie et Satyrisme

Si l’on considère qu’une activité sexuelle intense est plutôt saine pour le corps comme pour l’, lorsque l’on sait que la libido est variante d’un individu à l’autre, à quel moment estime-t-on que nos pulsions sexuelles relèvent d’une pathologique ?

Comme toute dépendance, c’est dès lors que des conséquences sur la vie sociale interviennent, qu’une agressivité est associée, que l’on considère qu’il y a hypersexualité ou « désir excessif ». Toute la vie tourne autour du besoin d’assouvissement du , au point que plus aucune autre priorité de la vie quotidienne n’a sa place. La privation, même courte, de sexualité crée une souffrance terrible, tel un drogué privé de sa dose, l’hypersexuel souffrira mille morts.

Chez la femme, la nymphomanie peut être liée à des dérèglements endocriniens mais lorsque toute pathologie physique est éliminée, l’hypothèse d’un traumatisme sexuel refoulé doit être explorée.

Chez l’homme, une hypertestostéromémie est parfois détectée, il peut également parfois s’agir d’une dépression maniaque qui provoque dans les phases d’excitation une hypersexualité, des troubles du sommeil et parfois même des phases délirantes.

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Les rites sexuels des egyptiens.

8 novembre 2008Articles

On les connaît pour leurs pyramides, pour leur temples, pour leurs momies ou encore pour leurs hiéroglyphes, nos amis de l’Egypte ancienne. Mais ne vous inquiétez pas ; le sexe, ils connaissaient aussi. Il paraît même qu’ils ont la réputation d’obsédés sexuels, peut-être à cause deLa sexualité egyptienne cet idéogramme en forme de phallus avec testicules qu’ils avaient, qui figure sur de nombreuses inscriptions et fait partie de mots signifiant concubine, éjaculer, copuler, impuissant, passion, prendre plaisir sexuellement, prépuce, etc. Leur contient également des épisodes qu’on ne raconterait pas à des enfants en bas âge. Toutefois, les représentations de sexes n’ont pas forcément un lien uniquement avec la sexualité puisque pour comptabiliser le nombre d’ennemis tués, on pouvait rapporter leurs phallus par .

Les Egyptiens ont surtout été créatifs pour les produits de contraception. On leur doit des préservatifs en intestins de mouton servant à se protéger de maladies sexuellement transmissibles. En déversant de l’urine de femme sur de l’orge ou de l’amidonnier (autre céréale), on pouvait savoir si la personne en question allait avoir un garçon (si l’amidonnier poussait), une fille (si l’orge poussait) ou bien si la femme n’était pas enceinte (si rien ne poussait). Il semblerait en effet que l’urine de femme qui n’est pas enceinte empêche l’orge de pousser. Les Egyptiens ont aussi leur propre pilule contraceptive, à base de grenade. Ce fruit aurait un effet contraceptif, certes, n’empêche que pareil traitement ne devait pas être efficace à cent pour cent. Pour faire un bon spermicide, en Egypte ancienne, on mêlait miel, dattes, acacia et crottes d’éléphants et de crocodiles qu’on faisait fermenter… Il semblerait qu’en effet le miel et les dattes font effet sur le sperme. Les autres ingrédients ont plutôt un rôle religieux. Il va sans dire que la contraception était surtout utile pour les prostituées ou les filles non mariées car avoir des enfants était très important.

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Quitte ta femme d’abord !

29 octobre 2008Articles

Vous aviez beau vous être jurée de ne jamais être une briseuse de ménage, la petite phrase éculée « le coeur a ses raisons que la raison ignore » prend depuis peu tout son sens. Oui, vous avez craqué pour un marié et malgré toute votre volonté vous avez il y a plusieurs mois passé le cap et vivez actuellement la difficile position de la maîtresse.

Oui c’est une position difficile, et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord il vous est difficile d’en parler autour de vous, vous avez peur de passer pour la salope de base, femme sans coeur par qui la douleur arrive. Toutes vos amies sont mariées ou en couple, et leur regard sur vous pourrait bien changer. Comment vous feront-elles confiance si vous passez du temps chez elle, vous qui devenez à l’instant où vous leur parlez de cet amant qui vous fait chavirer malgré sa femme et ses enfants, une croqueuse d’hommes prête à sauter sur leur mari ? Et d’ailleurs vous-même vous culpabilisez terriblement en imaginant les marmots qui aiment tant leur père et qui par votre faute risquent de ne plus le voir beaucoup…Mais si vous expliquez à votre entourage cette culpabilité, la réponse sera sans appel, vous n’avez cas mettre un terme immédiatement à cette cruelle relation. si c’était si simple.
Car vous êtes amoureuse, terriblement amoureuse… Et puis vous souffrez aussi, car au fond vous n’existez pas réellement dans la vie de cet . Vous êtes cachée, nul ne connaît votre existence, personne ne sait qu’au fond vous êtes une fille extraordinaire et qu’il est normal que vous vous soyez rencontrés et viviez cette belle histoire. D’ailleurs vous en êtes persuadée, si ses amis vous connaissaient, ils vous aimeraient immédiatement et pousseraient même votre amoureux à quitter son ennuyeuse femme.
Quitte ta femme d'abord !
Sa femme justement, cette autre, vous la jalousez à mesure que le temps passe. C’est elle qui devient la salope à vos yeux, celle qui vous empêche de le voir autant que vous le voudriez, celle qui passe encore ses nuits dans le même lit, vous qui devez vous contenter d’une petite demi-heure après l’amour avant qu’il ne se douche pour éliminer votre odeur… Et qui sait ? Peut-être même qu’il continue à lui faire l’amour ? Cette image vous ronge et vous mine. C’est décidé, vous ne supporterez pas plus longtemps cette situation. Il vous a assuré qu’il allait la quitter il y a déjà plusieurs mois de ça mais rien ne bouge. Elle a été dépressive et il a eu peur qu’elle fasse une bêtise, puis elle a senti quelque chose et a menacé de prendre les enfants, puis le petit dernier a eu de gros soucis scolaires… Bref, il y a toujours eu une raison pour qu’il ne tienne ses promesses. Vous avez même mis fin un temps à votre liaison, vous avez menacé, vous l’avez imploré et la situation perdure.

Posez-vous donc les bonnes questions, qu’êtes-vous finalement pour cet que vous adulez ? Un bon coup, une distraction, une passade ? Souhaite-t-il réellement quitter sa femme ? Non, bien sûr que non. Pourquoi lâcherait-il le confort de son foyer agrémenté de sa petite aventure parallèle ? Un idéal pour un . Un p’tit trio bien sympa. Si un marié ou en couple ayant une liaison ne met pas fin à son mariage très rapidement, c’est qu’il ne le fera jamais et que la relation qu’il cherche est celle-ci et pas une autre. Ne gâchez donc pas vos plus belles années à attendre un hypothétique dénouement heureux à votre aventure et à moins que vous n’y trouviez un épanouissement qui peut être légitime pour certaines femmes (pas d’engagement, pas d’ à la maison, juste du sexe) passez vite votre chemin…

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Adultère : mode d’emploi

28 octobre 2008Articles

S’il n’existe pas de statistiques véritablement fiables sur l’adultère, il existe encore moins de témoignages complets de la part des amants. On trouve bien plus aisément les confessions des hommes ou femmes bafoué(e)s, ce qui tend là encore à montrer que la position de maîtresse ou d’amant est chargé de culpabilité. D’une manière générale, une femme e ou en couple ayant une liaison, y est poussée par l’impression que sa vie amoureuse est un échec, elle est malheureuse et trouve dans les bras de son amant le réconfort, la tendresse et une image d’elle-même qu’elle a perdu auprès de son conjoint. La femme sera plus courageuse dans sa relation et partira pour suivre son amant plus facilement que ne le fera l’homme pour sa maîtresse. Car si l’homme peut aussi se lancer dans l’infidélité par dépit (et là mesdames, je vous rappelle que dans certains cas c’est entièrement de votre fait, voir mon article sur les tue-l’) , il est tout de même plus enclin à se laisser charmer par une passade, un amusement de quelques mois sans penser un instant à quitter le doux confort conjugal.

Toute la notion de trahison de l’adultère, en plus du fait que votre partenaire va voir ailleurs si l’herbe est plus verte, réside dans le mensonge que cela sous-entend, et plus une histoire dure, plus le conjoint trahi en souffrira lorsqu’il découvrira le pot-aux-roses. En effet, il faut ruser et mentir pour mener à bien ce genre de relation. Le plus fréquent subterfuge est aussi le plus connu : le travail. Monsieur/Madame a trop de travail Adultere mode d'emploiet est donc forcé(e) de rentrer tard, il a un colloque, un dîner d’affaires, un rendez-vous qu’il/qu’elle ne peut annuler. Les amants font bien souvent preuve d’une grande imagination motivés qu’ils sont par le désir de se retrouver, et les nouvelles technologies à leur disposition rendent à présent les choses bien plus aisées. La promenade du chien devient l’inévitable moment privilégié pour joindre leur flirt sur leur téléphone portable, Internet et ses messageries instantanées avec caméra leur permettent de conserver le contact et faire monter le désir durant les week-ends familiaux etc…

Si l’excitation liée au risque est un facteur motivant et amusant au départ d’une telle relation, les moments de peur et de haine de soi deviennent de plus en plus pesant à mesure que la liaison perdure. Mentir éhontément à la personne qui partage votre vie durant des mois, est non seulement un exercice épuisant mais également destructeur pour votre égo. Comment se regarder dans sa glace le matin, alors qu’elle vient de vous dire combien elle vous aime, et que vous savez que dans une heure vous retrouverez les bras de votre maîtresse ? Il est de plus souvent inévitable que la relation légère que vous entreteniez jusqu’alors se transforme en une véritable prise de tête. Votre maîtresse ou votre amant en voudra plus, elle/il ne supportera plus de devoir se cacher, aura de montrer votre liaison à la face du monde et les scènes de dispute commenceront.

Une décision devra donc être prise. Quittez votre légitime ou mettre fin à votre alliance adultérine. Ce choix aura assurément des conséquences, car quelle qu’il soit un des deux protagonistes souffrira et sans doute vous aussi. Réfléchissez bien si vous avez décidé de partir avec votre amant/maîtresse. Songez que la relation que vous connaissez actuellement ne sera pas la même lorsque vous serez officiellement ensemble, car l’ ressenti et la sexualité débridée que vous connaissez sont aussi souvent l’oeuvre de la situation adultérine et que dès lors que vous vivrez ensemble, il se peut que vous trouviez une petite vie tout aussi routinière que votre quotidien conjugal. Si vous décidez au contraire de rester, empressez-vous d’identifier les facteurs qui vous ont conduit à l’infidélité. S’il s’agit uniquement d’un besoin de remonter votre ego, tout va bien, mais bien souvent il s’agit d’un manque au sein de votre couple et si vous ne parvenez pas à le résoudre, il serait peut-être bon de considérer l’idée d’une rupture pour le bien de tous

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La sexualité dans l’antiquité (3/3)

27 octobre 2008Articles

Est-ce que j’ai des lectrices et des lecteurs romantiques ? Je pose la question parce que l’amour à l’époque, c’est mal vu. Un citoyen romain amoureux est un faible, il devient moralement esclave de la femme supposée être inférieure, il n’est plus maître de lui. Ah, vous le voyez, l’Antiquité, ce n’est pas si réjouissant qu’on peut le penser. Et pauvres femmes dont le rôle est clairement de procréer, d’assurance la descendance… Du coup, une femme infidèle commet un crime horrible car elle perturbe la lignée et peut être liquidée par son mari cocu. Il faut dire que la contraception à l’époque n’est pas très au point. Des médecins conseillent de se laver le vagin après l’amour pour ne pas tomber enceinte. Autant dire que les « accidents » étaient fréquents. Ces dames se font pénétrer en gardant un , car la nudité totale est réservée aux femmes de mauvaise vie.

Là encore, on peut supposer qu’il y avait des écarts, mais il ne fallait pas que ça se sache. D’autant plus qu’à l’époque, il n’y avait guère d’intimité. Les cités antiques sont petites, les ragots se diffusent très rapidement. La sexualité dans l'antiquitéDans les grandes maisons, des esclaves dorment dans la même chambre que les maîtres et peuvent ainsi voir tout ce qui s’y passe et le raconter. Enfin, les mariages sont très souvent arrangés et ont des intérêts économiques, stratégiques (pour rapprocher deux familles), et le sentimental passe au second plan. Citons encore quelques bizarreries. L’usage veut que les attouchements osés se fassent de la main gauche et seuls les jeunes mariés peuvent copuler en plein jour. Les autres doivent le faire la nuit.

De nos jours, il y a un grand tabou quant à l’âge des partenaires. Il n’en va pas de même chez les Grecs de l’Antiquité. Chez eux, la pédérastie est une relation saine où un homme expérimenté initie un adolescent encore imberbe. Cette pratique n’est pas encensée chez les Romains. Néanmoins, il est courant que des jeunes garçons soient présents dans les banquets pour le plaisir des hôtes. Il faut néanmoins rappeler que dans la Rome antique, l’espérance de vie est à moins de 30 ans et que l’âge légal pour le mariage est de 12 ans pour les filles et de 14 pour les garçons, ce qui peut permettre de relativiser un peu.

Pour noircir définitivement le tableau, ajoutons qu’une personne trop portée sur la chose n’est pas bien vue. Elle est esclave de ses désirs, de ses envies, de ses sens, il n’est pas maître de lui-même. Un homme qui collectionne les conquêtes est en fait vu comme un efféminé ! De plus, avant le christianisme déjà, les mœurs vont évoluer et se mettre à ressembler un peu plus aux nôtres. C’est la fin de ce monde antique qui peut nous paraître si exotique du point de vue de la sexualité !

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