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Le forum de Miss Clito

Bien choisir sa contraception : méthodes modernes

28 novembre 2008Articles

Nous l’avons vu précédemment, les méthodes naturelles si elles sont séduisantes ne sont que faiblement efficaces et souvent bien contraignantes, et si nos mères se sont battues et ont obtenu le droit à une contraception moderne ce n’est pas pour rien. L’évolution de la médecine a depuis permis la mise sur le marché de nombreuses sortes de contraception.

Le préservatif :

Nul besoin de vous présenter cette bonne vieille capote que j’aurais quasiment pu placer dans mon premier article tant son usage est vieux comme le ! Mais son utilisation en tant que moyen est assez peu répandue (25 %), sans doute est-ce du au fait que les études faites sur le sujet concernent plus des personnes en couple que des célibataires. Bien choisir sa contraception, les méthodes modernes

La pilule :

Le plus connu et le plus répandu (40% des femmes l’utilisent) des moyens de contraception mis à notre disposition est aussi le plus controversée. On l’accuse de tous les maux, prise de poids, cancer du sein, stérilité, mais il s’agit bien souvent d’idées reçues et non motivées. Il en existe de nombreuses sortes (on pourrait vous en faire un article de cinq pages !), micro-dosées, séquentielles ou combinées, c’est votre gynécologue qui vous prescrira la plus adaptée. Sa fiabilité est de 99 % si l’on respecte bien le mode d’administration.

L’implant :

Efficace à plus de 99,5 %, l’implant est encore assez méconnu donc peu utilisé. Il s’agit là pourtant d’une grande avancée pour les femmes, mais il n’est prescrit que depuis 2001 en France. Inséré à l’aide d’une aiguille dans le bras ce petit tube très fin distillera durant trois ans un progestatif. Très indiqué pour les femmes ne supportant pas la pilule, malheureusement il perturbe les cycles menstruels d’une femme sur deux, soit en diminuant ou supprimant les règles pour les chanceuse, soit au contraire en les augmentant et ce, de façon irrégulière.

Le stérilet ou DIU (Dispositif Intra Utérin):

Le stérilet a pour but d’empêcher la nidation de l’ovule. Son efficacité n’est que légèrement moindre par rapport à la pilule (98 %) et permet une tranquillité d’esprit importante puisqu’il n’y a pas besoin de s’en soucier quotidiennement. Son avantage par rapport à une contraception orale, est bien évidemment qu’il n’entraîne pas de risques cardio-vasculaires. Cependant on le déconseillera aux femmes ayant des règles très abondantes, ou aux femmes ayant une allergie au cuivre.

Le stérilet hormonal ou SIU :

Entre pilule et stérilet en cuivre, cette contraception est encore assez peu répandue car son coût est relativement élevé par rapport au stérilet classique. De plus, il est bien moins toléré.

Le diaphragme :

Il s’agit d’une coupelle en que l’on place au fond du vagin avant chaque rapport sexuel. Il agit comme une barrière et empêche les spermatozoïdes de parvenir jusqu’à l’. Votre gynécologue prendra vos mensurations les plus intimes (et oui !) afin de vous prescrire le diaphragme adapté en taille. Le diaphragme ne suffisant pas seul, il vous faudra ajouter un gel spermicide. Il est également indispensable de le conserver durant 8 heures après les relations sexuelles et de ne jamais le conserver plus de 24 heures. Outre le côté tue-l’amour de cet instrument, l’efficacité peut s’avérer plus que réduite pour peu qu’il soit mal installé ou que vous utilisez un lubrifiant qui ne soit pas à base d’eau.

Les spermicides :

En gel ou en crème, en éponges ou en ovules, les spermicides ont pour but de détruire les spermatozoïdes. On applique la crème ou le gel juste avant le rapport sexuel. Les taux d’échec en cas d’une utilisation parfaitement maîtrisée sont de 5 %. Il est donc préférable de ne les utiliser qu’en complément du diaphragme.

La cape cervicale :

C’est une sorte de capuchon à usage unique qui couvre le col de l’ et doit être utilisée avec un spermicide. Là encore, votre praticien prendra vos mensurations pour vous indiquer la cape adaptée. On la met en place (après avoir appris le tour de main avec une sage-femme ou un gynécologue) juste avant les rapports sexuels et on ne peut l’utiliser durant les règles. Avec seulement 80 % de fiabilité, la cape est assez peu utilisée.

Les contraceptifs injectables :

Il en existe deux sortes. Les CIC (Contraceptifs Injectables Combinés) nécessitent une injection mensuelle dans le bras ou la fesse de . Les contraceptifs injectables progestatifs eux ne requièrent qu’une injection tous les deux ou trois mois. Leur action est identique à une pilule orale.

N’oubliez pas qu’il s’agit là uniquement de contraceptifs et qu’aucun d’entre eux, à l’exception du préservatif, ne vous protégera contre les Maladies Sexuellement Transmissibles…

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Les rites sexuels des egyptiens.

8 novembre 2008Articles

On les connaît pour leurs pyramides, pour leur temples, pour leurs momies ou encore pour leurs hiéroglyphes, nos amis de l’Egypte ancienne. Mais ne vous inquiétez pas ; le sexe, ils connaissaient aussi. Il paraît même qu’ils ont la réputation d’obsédés sexuels, peut-être à cause deLa sexualité egyptienne cet idéogramme en forme de phallus avec testicules qu’ils avaient, qui figure sur de nombreuses inscriptions et fait partie de mots signifiant concubine, éjaculer, copuler, impuissant, passion, prendre sexuellement, prépuce, etc. Leur mythologie contient également des épisodes qu’on ne raconterait pas à des enfants en bas âge. Toutefois, les représentations de sexes n’ont pas forcément un lien uniquement avec la sexualité puisque pour comptabiliser le nombre d’ennemis tués, on pouvait rapporter leurs phallus par exemple.

Les Egyptiens ont surtout été créatifs pour les produits de contraception. On leur doit des préservatifs en intestins de mouton servant à se protéger de maladies sexuellement transmissibles. En déversant de l’urine de femme sur de l’orge ou de l’amidonnier (autre céréale), on pouvait savoir si la personne en question allait avoir un garçon (si l’amidonnier poussait), une fille (si l’orge poussait) ou bien si la femme n’était pas enceinte (si rien ne poussait). Il semblerait en effet que l’urine de femme qui n’est pas enceinte empêche l’orge de pousser. Les Egyptiens ont aussi leur propre contraceptive, à base de grenade. Ce fruit aurait un effet contraceptif, certes, n’empêche que pareil traitement ne devait pas être efficace à cent pour cent. Pour faire un bon spermicide, en Egypte ancienne, on mêlait miel, dattes, acacia et crottes d’éléphants et de crocodiles qu’on faisait fermenter… Il semblerait qu’en effet le miel et les dattes font effet sur le sperme. Les autres ingrédients ont plutôt un rôle religieux. Il va sans dire que la contraception était surtout utile pour les prostituées ou les filles non mariées car avoir des enfants était très important.

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Avaler le sperme lors d’une fellation

18 août 2008Articles

Les maladies sexuellement transmissibles nous obligent à faire lors de nos jeux coquins et à modifier nos comportements sexuels. Du coup, de nombreuses personnes me posent des questions car elles ne sont pas toujours informées des risques réels courus lorsque l’on se livre à certaines pratiques. L’une des questions les plus délicates est peut-être celle de savoir si l’on peut avaler le sperme.Avaler le sperme

En effet, je connais peu de femmes qui adorent faire une fellation avec le préservatif, même si certains sont pensés pour avec des saveurs amusantes. En général, on fait les fellations à même le pénis et ensuite reste la question d’avaler ou non le sperme. Je sais que c’est quelque chose que les jeunes femmes ne font pas toujours dès les premières fois. D’abord elles ne prennent pas le sperme dans la bouche, ensuite oui mais le recrachent, et enfin elles l’avalent, se rendant bien compte que ce n’est pas désagréable et que c’est cette façon de faire qui plaît le plus à leur copain. Vient maintenant la question importante : Est-ce que c’est dangereux ? Une chose est certaine, ça l’est moins qu’un rapport vaginal ou anal non protégé.

Néanmoins, il y a quand même des risques à faire une fellation sans préservatif et prendre le sperme dans la bouche car s’y trouvent facilement des petites lésions par lesquelles il pourrait arriver au sang. Autant dire, donc, qu’il est important de connaître la personne à laquelle vous prodiguez des fellations et que si vous êtes dans une relation sérieuse, je ne le répéterai jamais assez, allez faire un test pour être tranquilles !


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Sortez couvert ou ne sortez pas !

21 juin 2008Articles

Beaucoup de jeunes me posent des questions concernant les rapports protégés, la pilule, etc. Et oui, au d’un certains moment, il y a des choses qui nous semblent si évidentes qu’on est interloqué lorsqu’on voit que ce n’est pas le cas de tout le monde, surtout de ces bouts de chou.

Il est important de leur répondre clairement tout en leur montrant qu’on ne se moque pas d’eux. Il se peut qu’il ne soit pas évident pour eux d’avoir des réponses sortez couvertdans leur entourage, soit parce que leurs amis sont fanfarons, soit parce que leurs parents rechignent à évoquer ces questions, etc. Internet a cet atout qu’il permet de s’exprimer dans un parfait anonymat.

C’est bien pour poser des questions, mais attention aux réponses farfelues ! Pour les questions de sexualité pour les jeunes, il existe des sites sérieux où des professionnels répondent gratuitement à toutes les préoccupations des jeunes, et peut-être même des moins jeunes !

En tout cas, sachez que le préservatif n’est pas un contraceptif fiable à 100%. Pour une totale sécurité, il vaut mieux que la demoiselle prenne la pilule. Reste à voir si elle le souhaite, évidemment. Néanmoins, le préservatif reste très utile à un haut degré comme contraceptif. Il est également très important pour se protéger des maladies sexuellement transmissibles (MST).

A ce sujet, on me demande également si deux personnes vierges ont besoin de faire un test pour détecter des MST. Il vaut mieux le faire, en effet. Vous savez, ces maladies ne s’attrapent pas uniquement en ayant des rapports sexuels, et il y en a d’autres que le SIDA. Imaginez que votre s’est déjà drogué avec une seringue usagée… Une question plus difficile ensuite.

Y a-t-il de gros risques d’attraper une MST en faisant une fellation ? Il semble que les scientifiques ne soient pas encore au point à ce sujet mais il semble que le risque est bien présent, mais moindre qu’avec une relation vaginale ou anale. Attention donc !

En résumé, il vaut mieux faire des tests régulièrement. Mes demoiselles, rendez-vous chez votre gynécologue dès le début de votre vie sexuelle. Cela peut permettre de repérer des MST que l’on peut soigner si elles sont repérées rapidement (pas le SIDA hélas), et rappelez-vous que ces maladies ne se déclenchent pas forcément au moment de la contamination.


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Webmaster : ...et pour compléter ce qui a dit miss clito, n'oubliez pas, messieurs, que le gynécologue peut également vous recevoir pour vous aider, vous rassurer, voire dépister un quelconque problème ! ;-)