Non d’une pipe ! Le refus de la fellation

Nous avons eu sur ce blog de nombreux articles concernant l’art de la fellation, de la technique de succion en passant par la définition quasi médicale du sperme. Mais aucun n’avait jusqu’alors traité de ceux qui n’aiment pas cette pratique. S’il est assez connu que certaines femmes n’aiment pas faire une petite gâterie à leur homme, accrochez-vous à votre souris, certains hommes n’aiment pas non plus qu’on leur offre ce plaisir. A dire vrai, si l’on se base sur les sondages, seuls 64 % des hommes déclarent adorer qu’on leur procure des caresses buccogénitales ! Dingue non ? Moi qui pensais jusqu’alors que tous les hommes en étaient friands, je découvre qu’on est loin du compte. Mais qui sont ces femmes qui ne pratiquent pas la fellation et ces hommes qui n’aiment pas l’irrumation ?
Concernant ces demoiselles, c’est bien souvent l’odeur et le goût qui les rebute dans un premier temps et elles n’évoquent pas là le goût du sperme mais bien de votre virilité. C’est donc vous messieurs les premiers responsables ! Il est vrai que si vous preniez la peine de passer à la douche systématiquement après votre journée de travail, vous verriez le nombre de turlutes de soir augmenter. Certaines de ces femmes, arguent également du fait que tailler une pipe à un homme est un signe de soumission qu’elles refusent de donner. Là mesdames, c’est vous qui vous leurrez, lors de cette pratique c’est la femme qui prend le pouvoir et non l’inverse. L’homme se retrouve à votre merci et le sentir réagir selon le moindre de vos gestes vous offrira au contraire une sensation de pouvoir rarement égalée. Certaines de ces femmes ont tout le poids de leur éducation judéo-chrétienne et le blocage lié à l’idée de la fellation qui en découle. 
Mais de ces hommes qui refusent ce petit cadeau, qu’en est-il ? Il y a ceux qui estiment que l’image de la femme s’en trouve dégradée. Ceux-là n’auront donc aucune peine à se faire faire le pompier par une professionnelle, une inconnue ou leur maîtresse, mais ne pourront supporter l’idée que leur légitime puisse exécuter cette même pipe. Il y a ceux qui souffrent d’une hypersensibilité du gland, pathologie Ô combien désagréable, qui rend toute douce caresse à cet endroit d’une douleur intenable. Cette hypersensibilité peut-être liée à une infection, un problème de décalotage et ne concerne que les hommes non-circoncis.
Il y a ceux dont une éducation judéo-chrétienne a fait quelques dégâts sur la vision du pénis et de la sexualité en général et qui considère donc cet acte comme sale et sans intérêt. Il peut également s’agir de parents leur ayant inculqué que leur pénis était une chose sale et qui dans leur inconscient en sont toujours assez persuadés pour ne pas pouvoir associer la bouche au pénis. Rappelons-leur qu’une bouche contient bien plus de germes qu’un sexe bien propre. Il y a ceux qui ne voient dans la fellation qu’un moment d’égoïsme pur et préfèrent l’acte en lui-même, synonyme à leurs yeux de partage. A ceux-là je leur dirai qu’ils se trompent, c’est aussi excitant pour beaucoup de femmes, beaucoup d’entre nous ne font pas cela uniquement pour votre plaisir et par sens du sacrifice ! Et si vraiment ils éprouvent le besoin de s’occuper pendant que madame s’affaire, je leur conseille de réétudier l’idée du 69.
Il y a ceux qui complexent pour diverses raisons (taille, forme, testicule unique), et se trouver avec une femme dont les yeux sont soudain si près de leur attribut les déstabilise et leur coupe tous leurs moyens. Ne vous bercez pas de douces illusions, on n’attend rarement d’être aussi près pour inspecter vos attributs, si donc nous y sommes c’est que cela ne nous a pas choqué jusque là . Enfin il y a ceux qui juste n’aiment pas et qui ne rentrent pas dans mes petites cases. A ceux-là je leur souhaite de rencontre une femme qui n’aime pas non plus, ainsi chacun sera épanoui !






et est donc forcé(e) de rentrer tard, il a un colloque, un dîner d’affaires, un rendez-vous qu’il/qu’elle ne peut annuler. Les amants font bien souvent preuve d’une grande imagination motivés qu’ils sont par le désir de se retrouver, et les nouvelles technologies à leur disposition rendent à présent les choses bien plus aisées. La
Dans les grandes maisons, des esclaves dorment dans la même chambre que les maîtres et peuvent ainsi voir tout ce qui s’y passe et le raconter. Enfin, les mariages sont très souvent arrangés et ont des intérêts économiques, stratégiques (pour rapprocher deux familles), et le sentimental passe au second plan. Citons encore quelques bizarreries. L’usage veut que les attouchements osés se fassent de la main gauche et seuls les jeunes mariés peuvent copuler en plein jour. Les autres doivent le faire la nuit.


