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Le forum de Miss Clito

Non d’une pipe ! Le refus de la fellation

8 décembre 2008Articles

Nous avons eu sur ce blog de nombreux articles concernant l’art de la fellation, de la technique de succion en passant par la définition quasi médicale du sperme. Mais aucun n’avait jusqu’alors traité de ceux qui n’aiment pas cette . S’il est assez connu que certaines n’aiment pas faire une petite gâterie à leur homme, accrochez-vous à votre souris, certains hommes n’aiment pas non plus qu’on leur offre ce plaisir. A dire vrai, si l’on se base sur les sondages, seuls 64 % des hommes déclarent adorer qu’on leur procure des caresses buccogénitales ! Dingue non ? Moi qui pensais jusqu’alors que tous les hommes en étaient friands, je découvre qu’on est loin du compte. Mais qui sont ces qui ne pratiquent pas la fellation et ces hommes qui n’aiment pas l’irrumation ?

Concernant ces demoiselles, c’est bien souvent l’odeur et le qui les rebute dans un premier temps et elles n’évoquent pas là le du sperme mais bien de votre virilité. C’est donc vous les premiers responsables ! Il est vrai que si vous preniez la peine de passer à la douche systématiquement après votre journée de , vous verriez le nombre de turlutes de soir augmenter. Certaines de ces , arguent également du fait que tailler une pipe à un homme est un signe de soumission qu’elles refusent de donner. Là , c’est vous qui vous leurrez, lors de cette c’est la femme qui prend le pouvoir et non l’inverse. L’homme se retrouve à votre merci et le sentir réagir selon le moindre de vos gestes vous offrira au contraire une sensation de pouvoir rarement égalée. Certaines de ces ont tout le poids de leur éducation judéo-chrétienne et le blocage lié à l’idée de la fellation qui en découle. Non d'une pipe !

Mais de ces hommes qui refusent ce petit cadeau, qu’en est-il ? Il y a ceux qui estiment que l’image de la femme s’en trouve dégradée. Ceux-là n’auront donc aucune peine à se faire faire le pompier par une professionnelle, une inconnue ou leur , mais ne pourront supporter l’idée que leur légitime puisse exécuter cette même pipe. Il y a ceux qui souffrent d’une hypersensibilité du , pathologie Ô combien désagréable, qui rend toute douce caresse à cet endroit d’une douleur intenable. Cette hypersensibilité peut-être liée à une infection, un problème de décalotage et ne concerne que les hommes non-circoncis.

Il y a ceux dont une éducation judéo-chrétienne a fait quelques dégâts sur la vision du pénis et de la sexualité en général et qui considère donc cet acte comme sale et sans intérêt. Il peut également s’agir de parents leur ayant inculqué que leur pénis était une chose sale et qui dans leur inconscient en sont toujours assez persuadés pour ne pas pouvoir associer la bouche au pénis. Rappelons-leur qu’une bouche contient bien plus de germes qu’un sexe bien propre. Il y a ceux qui ne voient dans la fellation qu’un moment d’égoïsme pur et préfèrent l’acte en lui-même, synonyme à leurs yeux de partage. A ceux-là je leur dirai qu’ils se trompent, c’est aussi excitant pour beaucoup de , beaucoup d’entre nous ne font pas cela uniquement pour votre plaisir et par sens du sacrifice ! Et si vraiment ils éprouvent le besoin de s’occuper pendant que madame s’affaire, je leur conseille de réétudier l’idée du 69.

Il y a ceux qui complexent pour diverses raisons (taille, forme, testicule unique), et se trouver avec une femme dont les yeux sont soudain si près de leur attribut les déstabilise et leur coupe tous leurs moyens. Ne vous bercez pas de douces illusions, on n’attend rarement d’être aussi près pour inspecter vos attributs, si donc nous y sommes c’est que cela ne nous a pas choqué jusque là. Enfin il y a ceux qui juste n’aiment pas et qui ne rentrent pas dans mes petites cases. A ceux-là je leur souhaite de rencontre une femme qui n’aime pas non plus, ainsi chacun sera épanoui !

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Ménopause et sexualité chez la femme mature

30 novembre 2008Articles

Voilà un chamboulement important dans la vie d’une femme qui intervient en moyenne entre 45 et 50 ans. Si la plupart d’entre nous, seront ravies de dire un adieu définitif à leurs règles, les effets indésirables et la symbolique liés à ce nouvel état sont souvent bien difficile à vivre, car rares sont les femmes pour lesquelles l’absence de menstruations est le seul symptôme.

Bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, sautes d’humeur, baisse de la libido, fuites urinaires à l’effort, modification des cheveux et de la peau, prise de poids et sécheresse des muqueuses sont les désagréments usuels de la ménopause. C’est en effet la hormonale qui fait tenir nombre de notre forme physique, privés de cette , certains de nos organes sont en berne. Menopause et sexualité chez la femme mature

Sans oestrogènes, les glandes de nos seins vont peu à peu disparaître créant cet effet redouté du sein qui tombe (ptose mammaire); notre peau ne sera plus aussi bien hydratée et les rides seront favorisées; la lubrification du vagin sera bien plus lente (30 secondes pour une femme pour 5 minutes chez la femme ménopausée); notre périnée perdra de son élasticité et les petites fuites urinaires seront monnaie courante; nos cheveux et notre peau perdront de l’épaisseur. Les hormones régulant également notre humeur, nous passerons par des états d’excitation à des états de dépression, voire d’agressivité, sans aucune transition.

Vous voilà fort déprimée par cet état des lieux et je le conçois, mais tout ceci peut largement être compensé par des traitements hormonaux salvateurs et ne resteront alors que les difficultés psychologiques. En effet, beaucoup de femmes vivent fort mal ce passage, qu’elles perçoivent comme le signe de la fin de leur jeunesse, des années dorées de leur féminité, de leur sexualité épanouie. Elles n’osent qu’à peine en parler tant l’aveu de leur état de femme ménopausée leur semble de leur « vieillesse » ! Or, ménopause ne rime pas avec fin de vie sexuelle Mesdames ! Loin s’en faut ! Si comme exposé précédemment votre lubrification est plus lente et peut entraîner des micro-blessures et des douleurs, qui soudainement vous pousseront à ne plus avoir de désir, c’est bien dans votre tête que cela a des conséquences. Les lubrifiants existant, vous pouvez parer à ce désagrément, ou tout simplement prendre plus de pour les préliminaires, car lubrification plus lente ne signifie pas plus de lubrification du tout.

De plus, la ménopause intervient bien souvent au moment où une routine établie depuis un grand nombre d’années laisse place à une grande tendresse dans le couple marié. Nombre de femmes indiquent en consultation ne plus être intéressées par la bagatelle et que leur mari, elles le savent, a une maîtresse. D’ailleurs, les études tendent à démontrer que les femmes ayant un nouveau partenaire ont une sexualité débordante même ménopausées ! Le facteur psychologique est donc évident.

En somme, toute femme et quel que soit son âge peut être sexuellement épanouie, à condition qu’elle soit bien suivie et qu’elle se sente regardée et convoitée, pour preuve ce magnifique film « Septième ciel » d’Andreas Dresen qui dépeint sans tabou la sexualité de sexagénaires…

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Masseursensuel : pour combattre les effets indésirables je con... (lire la suite)


Quitte ta femme d’abord !

29 octobre 2008Articles

Vous aviez beau vous être jurée de ne jamais être une briseuse de ménage, la petite phrase éculée « le coeur a ses raisons que la raison ignore » prend depuis peu tout son sens. Oui, vous avez craqué pour un homme marié et malgré toute votre volonté vous avez il y a plusieurs mois passé le cap et vivez actuellement la difficile position de la maîtresse.

Oui c’est une position difficile, et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord il vous est difficile d’en parler autour de vous, vous avez peur de passer pour la salope de base, femme sans coeur par qui la arrive. Toutes vos amies sont mariées ou en couple, et leur regard sur vous pourrait bien changer. Comment vous feront-elles confiance si vous passez du temps chez elle, vous qui devenez à l’instant où vous leur parlez de cet amant qui vous fait chavirer malgré sa femme et ses enfants, une croqueuse d’hommes prête à sauter sur leur mari ? Et d’ailleurs vous-même vous culpabilisez terriblement en imaginant les marmots qui aiment tant leur père et qui par votre faute risquent de ne plus le voir beaucoup…Mais si vous expliquez à votre entourage cette culpabilité, la réponse sera sans appel, vous n’avez cas mettre un terme immédiatement à cette cruelle . si c’était si simple.
Car vous êtes amoureuse, terriblement amoureuse… Et puis vous souffrez aussi, car au fond vous n’existez pas réellement dans la vie de cet homme. Vous êtes cachée, nul ne connaît votre existence, personne ne sait qu’au fond vous êtes une fille extraordinaire et qu’il est normal que vous vous soyez rencontrés et viviez cette belle histoire. D’ailleurs vous en êtes persuadée, si ses amis vous connaissaient, ils vous aimeraient immédiatement et pousseraient même votre amoureux à quitter son ennuyeuse femme.
Quitte ta femme d'abord !
Sa femme justement, cette autre, vous la jalousez à mesure que le temps passe. C’est elle qui devient la salope à vos yeux, celle qui vous empêche de le voir autant que vous le voudriez, celle qui passe encore ses nuits dans le même lit, vous qui devez vous contenter d’une petite demi-heure après l’amour avant qu’il ne se douche pour éliminer votre odeur… Et qui sait ? Peut-être même qu’il continue à lui faire l’amour ? Cette image vous ronge et vous mine. C’est décidé, vous ne supporterez pas plus longtemps cette situation. Il vous a assuré qu’il allait la quitter il y a déjà plusieurs mois de ça mais rien ne bouge. Elle a été dépressive et il a eu peur qu’elle fasse une bêtise, puis elle a senti quelque chose et a menacé de prendre les enfants, puis le petit dernier a eu de gros soucis scolaires… Bref, il y a toujours eu une raison pour qu’il ne tienne ses promesses. Vous avez même mis fin un temps à votre liaison, vous avez menacé, vous l’avez imploré et la situation perdure.

Posez-vous donc les bonnes questions, qu’êtes-vous finalement pour cet homme que vous adulez ? Un bon coup, une distraction, une passade ? Souhaite-t-il réellement quitter sa femme ? Non, bien sûr que non. Pourquoi lâcherait-il le confort de son foyer agrémenté de sa petite aventure parallèle ? Un idéal pour un homme. Un p’tit trio bien sympa. Si un homme marié ou en couple ayant une liaison ne met pas fin à son mariage très rapidement, c’est qu’il ne le fera jamais et que la qu’il cherche est celle-ci et pas une autre. Ne gâchez donc pas vos plus belles années à attendre un hypothétique dénouement heureux à votre aventure et à moins que vous n’y trouviez un épanouissement qui peut être légitime pour certaines femmes (pas d’engagement, pas d’homme à la maison, juste du sexe) passez vite votre chemin…

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Adultère : mode d’emploi

28 octobre 2008Articles

S’il n’existe pas de statistiques véritablement fiables sur l’adultère, il existe encore moins de témoignages complets de la part des amants. On trouve bien plus aisément les confessions des hommes ou bafoué(e)s, ce qui tend là encore à montrer que la position de maîtresse ou d’amant est chargé de culpabilité. D’une manière générale, une femme mariée ou en couple ayant une liaison, y est poussée par l’impression que sa vie amoureuse est un échec, elle est malheureuse et trouve dans les bras de son amant le réconfort, la tendresse et une image d’elle-même qu’elle a perdu auprès de son conjoint. La femme sera plus courageuse dans sa relation et partira pour suivre son amant plus facilement que ne le fera l’homme pour sa maîtresse. Car si l’homme peut aussi se lancer dans l’infidélité par dépit (et là mesdames, je vous rappelle que dans certains cas c’est entièrement de votre fait, voir mon article sur les tue-l’amour) , il est tout de même plus enclin à se laisser charmer par une passade, un amusement de quelques mois sans penser un instant à quitter le doux confort .

Toute la notion de trahison de l’adultère, en plus du fait que votre partenaire va voir ailleurs si l’herbe est plus verte, réside dans le mensonge que cela sous-entend, et plus une histoire dure, plus le conjoint trahi en souffrira lorsqu’il découvrira le pot-aux-roses. En effet, il faut ruser et mentir pour mener à bien ce genre de relation. Le plus fréquent subterfuge est aussi le plus connu : le travail. Monsieur/Madame a trop de travail Adultere mode d'emploiet est donc forcé(e) de rentrer tard, il a un colloque, un dîner d’affaires, un rendez-vous qu’il/qu’elle ne peut annuler. Les amants font bien souvent preuve d’une grande imagination motivés qu’ils sont par le désir de se retrouver, et les nouvelles technologies à leur disposition rendent à présent les choses bien plus aisées. La du chien devient l’inévitable moment privilégié pour joindre leur flirt sur leur téléphone portable, Internet et ses messageries instantanées avec caméra leur permettent de conserver le contact et faire monter le désir durant les week-ends familiaux etc…

Si l’excitation liée au risque est un facteur motivant et amusant au départ d’une telle relation, les moments de peur et de haine de soi deviennent de plus en plus pesant à mesure que la liaison perdure. Mentir éhontément à la personne qui partage votre vie durant des mois, est non seulement un exercice épuisant mais également destructeur pour votre égo. Comment se regarder dans sa glace le matin, alors qu’elle vient de vous dire combien elle vous aime, et que vous savez que dans une heure vous retrouverez les bras de votre maîtresse ? Il est de plus souvent inévitable que la relation légère que vous entreteniez jusqu’alors se transforme en une véritable prise de tête. Votre maîtresse ou votre amant en voudra plus, elle/il ne supportera plus de devoir se cacher, aura envie de montrer votre liaison à la face du monde et les scènes de dispute commenceront.

Une décision devra donc être prise. Quittez votre légitime ou mettre fin à votre alliance adultérine. Ce choix aura assurément des conséquences, car quelle qu’il soit un des deux protagonistes souffrira et sans doute vous aussi. Réfléchissez bien si vous avez décidé de partir avec votre amant/maîtresse. Songez que la relation que vous connaissez actuellement ne sera pas la même lorsque vous serez officiellement ensemble, car l’amour ressenti et la sexualité débridée que vous connaissez sont aussi souvent l’oeuvre de la situation adultérine et que dès lors que vous vivrez ensemble, il se peut que vous trouviez une petite vie tout aussi routinière que votre quotidien . Si vous décidez au contraire de rester, empressez-vous d’identifier les facteurs qui vous ont conduit à l’infidélité. S’il s’agit uniquement d’un besoin de remonter votre ego, tout va bien, mais bien souvent il s’agit d’un manque au sein de votre couple et si vous ne parvenez pas à le résoudre, il serait peut-être bon de considérer l’idée d’une rupture pour le bien de tous

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La sexualité dans l’antiquité (3/3)

27 octobre 2008Articles

Est-ce que j’ai des lectrices et des lecteurs romantiques ? Je pose la question parce que l’amour à l’époque, c’est mal vu. Un citoyen romain amoureux est un faible, il devient moralement esclave de la femme supposée être inférieure, il n’est plus maître de lui. Ah, vous le voyez, l’Antiquité, ce n’est pas si réjouissant qu’on peut le penser. Et pauvres femmes dont le rôle est clairement de procréer, d’assurance la descendance… Du coup, une femme infidèle commet un crime horrible car elle perturbe la lignée et peut être liquidée par son mari cocu. Il faut dire que la à l’époque n’est pas très au . Des médecins conseillent de se laver le vagin après l’amour pour ne pas tomber enceinte. Autant dire que les « accidents » étaient fréquents. Ces dames se font pénétrer en gardant un vêtement, car la nudité totale est réservée aux femmes de mauvaise vie.

Là encore, on peut supposer qu’il y avait des écarts, mais il ne fallait pas que ça se sache. D’autant plus qu’à l’époque, il n’y avait guère d’intimité. Les cités antiques sont petites, les ragots se diffusent très rapidement. La sexualité dans l'antiquitéDans les grandes maisons, des esclaves dorment dans la même chambre que les maîtres et peuvent ainsi voir tout ce qui s’y passe et le raconter. Enfin, les mariages sont très souvent arrangés et ont des intérêts économiques, stratégiques (pour rapprocher deux familles), et le sentimental passe au second plan. Citons encore quelques bizarreries. L’usage veut que les attouchements osés se fassent de la main gauche et seuls les jeunes mariés peuvent copuler en plein jour. Les autres doivent le faire la nuit.

De nos jours, il y a un grand tabou quant à l’âge des partenaires. Il n’en va pas de même chez les Grecs de l’Antiquité. Chez eux, la pédérastie est une relation saine où un homme expérimenté initie un adolescent encore imberbe. Cette pratique n’est pas encensée chez les Romains. Néanmoins, il est courant que des jeunes garçons soient présents dans les banquets pour le plaisir des hôtes. Il faut néanmoins rappeler que dans la Rome antique, l’espérance de vie est à moins de 30 ans et que l’âge légal pour le mariage est de 12 ans pour les filles et de 14 pour les garçons, ce qui peut permettre de relativiser un peu.

Pour noircir définitivement le tableau, ajoutons qu’une personne trop portée sur la chose n’est pas bien vue. Elle est esclave de ses désirs, de ses envies, de ses , il n’est pas maître de lui-même. Un homme qui collectionne les conquêtes est en fait vu comme un efféminé ! De plus, avant le christianisme déjà, les mœurs vont évoluer et se mettre à ressembler un peu plus aux nôtres. C’est la fin de ce monde antique qui peut nous paraître si exotique du de vue de la sexualité !

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L’amour avec un homme de vingt ans de plus que vous.

30 septembre 2008Articles

L’amour entre deux personnes ayant une grande différence d’âge a toujours été un sujet polémique.
Nous allons tenter de démêler quels sont les points forts ainsi que les points faibles de ce type de relation, tant au niveau de la relation elle-même que de l’approche que notre société en fait.Il n’est pas rare, voire très fréquent d’entendre les femmes narrer leur premier rapport sexuel en en dressant un tableau catastrophique. En effet lorsque ce premier rapport a eu lieu au moment de l’adolescence avec un partenaire de leur âge, il est rare qu’elles aient atteint le septième ciel. Car, pour un jeune homme, si le premier rapport est attendu avec fébrilité, il est souvent consommé avec la timidité et l’inexpérience propres à cet âge.

Sans parler de l’excitation qui abrège souvent les choses bien trop tôt pour la jeune fille ainsi que l’absence de préliminaires qui sont inhérents (nous le savons bien) à la montée du désir féminin, on comprend en quoi ces premières fois sont souvent un véritable fiasco. La première fois est cruciale pour tout individu, mais particulièrement pour les femmes, qui, si elles sont mal entreprises par leur partenaire, risquent fort de souffrir au moment où l’hymen se déchire. D’où l’intérêt pour elles de faire pour cette première fois à un partenaire plus âgé et expérimenté qui saura s’y prendre avec patience et afin qu’elles prennent le qu’elles attendent.

Des même un jeune homme sera plus rassuré par une partenaire plus âgée qui saura le calmer et le guider, afin que sa maladresse bien compréhensible ne vienne pas ruiner cette première fois. Dans le cadre d’une relation suivie, l’expérience d’un partenaire plus âgé ainsi que le recul inhérent à son vécu peuvent êtres très rassurants et éviter au jeune individu de commettre des erreurs qui sonneraient le glas de la relation s’il la partageait avec une personne de son âge. Examinons à présent les points faibles de ce type de relations…

Centrons d’abord notre observation sur la relation elle-même. S’il est fort heureusement possible qu’un amour véritable se tisse entre deux personnes ayant une grande différence d’âge, force est néanmoins de constater que bien souvent ces relations partent sur de mauvaises bases, ou, autrement dit, pour de mauvaises raisons. Pour l’individu jeune, une histoire d’amour de cet ordre est bien souvent le résultat d’un Oedipe mal réglé qui mène à la recherche d’un père ou d’une mère de substitution, ce qui témoigne d’une instabilité psychologique peu propice à l’épanouissement durable d’une histoire amoureuse. Pour le sujet plus âgé, qui cède au démon de midi (pour les hommes) et qui prend une maîtresse ou un amant bien plus jeune que lui, il est souvent de se rassurer quant à ses capacités de séduction qu’il peut croire endormies à cause d’un mariage dont la durée a eu raison de la passion des débuts.L'amour avec un homme de vingt ans de plus que vous

Faire l’amour lorsque l’on a cinquante ans avec une jeunesse de vingt ans peut s’avérer très bénéfique pour l’ego dans un premier et même occasionner un regain de vitalité et de jeunesse. Malheureusement tôt ou tard la différence d’âge se fait souvent sentir et l’excitation des débuts fait place à l’incompréhension et à l’ennui. Enfin, d’un point de vue social (et même si les mentalités évoluent lentement) les relations de ce type sont souvent très mal perçues par la société et plus encore par l’entourage proche. Une jeune femme s’affichant avec un homme plus âgé passera la plupart du pour une fille intéressée.

Un jeune homme au bras d’une femme mûre sera catalogué gigolo. Un homme mûr en couple avec une jeune femme passera pour un pervers abusant de la naïveté de celle-ci. Pire encore sera le jugement qui s’abattra sur une femme mûre assumant aux yeux du monde sa relation avec un homme jeune. La plupart des gens ne seront jamais prêts à admettre que ce type de relation puisse être sincère et bien vécu de et d’autre. Et dans le domaine de la médisance, ce type de tabou a la dent dure.

N’oublions pas que chaque histoire d’amour est unique. Elle est le fruit de la rencontre entre deux individus uniques eux aussi. L’amour et le désir ne s’embarrassent pas de considérations sur l’âge ou le statut social. Chacun devrait être libre de vivre sa vie comme il l’entend sans être en bute à la critique et la méchanceté d’autrui.

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