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Le forum de Miss Clito

Quand les femmes parlent aux hommes.

7 octobre 2008Articles

Question communication, les hommes et les femmes sont très différents. Le contraste principal vient du fait que les hommes sont directs, alors que les femmes s’expriment de manière indirecte.
Dans de nombreuses situations, il est difficile pour un de comprendre ce qu’une femme tente de lui dire. Pour déchiffrer le langage des femmes, il faut apprendre à lire entre les lignes et saisir leurs insinuations. Mission pas impossible mais très délicate. J’inaugure donc avec cet article le dictionnaire femme/français qui, je l’espère, vous aidera à mieux comprendre le sexe opposé.

Le langage du quotidien…

Oui = NonQuand les femmes parlent aux hommes.

Non = Oui

Peut-être = Non

Je suis désolée = Tu vas le regretter

J’aurais besoin = Je veux

C’est ta décision = Tu te trompes

= Tu vas payer ça plus tard

Je voudrais te parler = Je veux me plaindre

D’accord, vas-y = Je ne veux pas que tu le fasses

Je ne suis pas fâchée = Je suis fâchée

T’es viril = Ta barbe est trop longue et tu transpires trop

Sois romantique, éteins les lumières = Je me trouve grosse

Cette cuisine n’est pas très pratique = Je veux une nouvelle maison

Je voudrais de nouveaux rideaux = …et un nouveau tapis et des meubles

J’ai entendu un bruit = J’ai vu que tu étais presque endormi

M’aimes-tu ? = J’ai quelque chose a te demander qui va coûter

M’aimes-tu beaucoup ? = J’ai fait quelque chose que tu ne vas pas aimer

Je suis prête dans une = Enlève tes souliers, assieds-toi et regarde la télé

Il faut que tu apprennes a communiquer = Il faut que tu apprennes a être d’accord moi

Le langage de l’amour et du sexe

a eu la bonne idée d’utiliser ses lectrices afin qu’elles répondent à des questions de lecteurs sur leur sexualité. Dommage qu’hommes et femmes doivent se résigner à dialoguer via un magazine, mais le résultat de cette initiative participative est très instructif.

Petit florilège :

Pourquoi les filles veulent-elles toujours qu’on les regarde droit dans les yeux quand on jouit ?
« Comme ça, on est sûre qu’il ne regarde pas le match ! »
« Comme ça, on est sûre qu’il ne pense pas à une autre »
« pour y voir de l’amour »
« parce que c’est excitant ! »
« parce que c’est agréable de voir un chavirer ».
Cela étant, il ne s’agit pas d’une généralité, la preuve :
« Euh, moi j’ai plutôt tendance à fermer les yeux, donc il regarde bien où il veut ! »,

Ainsi que cette observation tout à fait judicieuse : « C’est des filles qui ne font jamais l’amour en levrette, alors ! » Quand une femme dit “Parle-moi “, je dis quoi, moi ? Nombreuses suggestions sur ce , qui devraient permettre d’engager un dialogue fructueux. Ainsi, un peut, par exemple demander : “Comment tu veux que je te parle ?” Ce qui permet de savoir si sa partenaire veut des mots d’amour ou des mots crus ! Dire : “J’adore tes formes”, “Tu es belle”, “Tu me rends fou”, “J’adore quand tu fais ce truc avec le bassin” Ce genre de choses qui réveillent en elles des envies coquines. Oser des mots doux, des mots crus, je t’aime… On essaie et on voit ce qui marche !

Qu’attend au juste une femme qui me susurre « Prends-moi plus fort » ? Entre « Ça veut dire plus fort, c’est pas compliqué », « Ça veut dire plus vite » et « Plus tendrement, plus intensément, surtout pas plus vite ni plus fort », il y a en effet de quoi se perdre. Car, quand certaines veulent dire « Plus profond ! », d’autres entendent « Sois plus hard », ou bien « Prends-moi dans tes bras » à moins qu’il ne s’agisse de « Sois plus sauvage », ou encore de : « Sois plus amoureux ». Ça se confirme : bien se connaître aide à bien faire l’amour…

L’orgasme multiple, ça existe vraiment, ou c’est une légende ?

Oui ! à 74 % Et même, pour certaines : « Oui ! Oui ! Ouiiii ! » Il y en a qui crânent : « Pourquoi, y a des filles qui n’en ont qu’un ????» D’autres tempèrent : « Mais c’est pas tous les jours non plus. » Mais ça fait quand même 25 % de perplexes qui s’interrogent : « C’est ce que j’ai entendu dire » qui se résignent « Chez les veinardes, peut-être, moi je ne l’ai jamais rencontré » qui reconnaissent : « Aucune idée. Déjà, c’est pas toujours facile d’en avoir un, alors plusieurs… » qui restent optimistes : « Je croise les doigts ! » Est-ce que quelqu’un pourrait m’expliquer une bonne fois comment je peux provoquer un orgasme ? «1 le clitoris, 2 le clitoris, 3 le clitoris ! »

Plus de détails ?
1. Repérer le clitoris.
2. Prendre une bonne inspiration, parce que ça peut durer longtemps.
3. Stimuler et titiller délicatement le clito en question.
4. Ne pas se décourager.
5. Se laisser guider par les conseils de la fille concernée (”Un peu plus à droite”,
“Plus viiite !” “Encore !”, “Oh là, doucement”). »

Est-ce que c’est vraiment « pas grave » quand une femme dit que « c’est pas grave » ? « “C’est pas grave” est une phrase gentille pour dire “ça sera sûrement mieux la prochaine fois…” » Cela dit, attention : « C’est pas grave” une fois, “C’est pas trop grave” deux fois, mais à la troisième, va falloir vraiment discuter graaaaave. »

« Ben non, c’est pas grave, il n’y a vraiment que les mecs pour penser que leur panne d’un soir va nous gâ la semaine. » « Si elle le dit en claquant la porte de la salle de bains, ça doit être un peu grave quand même. » J’entends parler « d’éjaculateurs précoces », une fille m’a dit qu’elle avait eu un «éjaculateur tardif » dans sa et que (à ma grande stupeur) c’était l’enfer… C’est quoi, le bon timing ? « Plus de trois minutes, mais moins de deux heures ! » On ne plaisante qu’à moitié : d’après vos réponses, il y a autant de timings que de femmes. Ainsi : «Dix à quinze minutes, c’est bien. » « Douze minutes. » «Vingt à trente minutes. » « Quarante-cinq minutes. » « Une heure. » « Une heure trente. » « Y a pas de bon timing ! On n’est pas en train de faire des Å“ufs pochés ! » Bref : plus qu’à trouver la partenaire chronosexuellement compatible…

Comment savoir si une femme a simulé l’orgasme ?

« À l’humeur. Si j’ai simulé, après, je suis de très mauvais poil. » « À tout ce qu’elle ne contrôle pas : son rythme cardiaque, sa respiration, les crispations du corps… » « Quand son orgasme est trop beau pour être vrai, c’est souvent qu’il est vraiment… trop beau pour être vrai. »

Et d’ailleurs pourquoi, mais pourquoi simuler un orgasme ?

L’échantillonnage des réponses est si vaste que ce serait vraiment dommage de s’en priver :
« Pour en finir si ça s’éternise. » « Pour faire plaisir. » « Parce qu’elle sait que, là, elle ne va pas jouir, mais elle ne veut pas que ça se termine. » « Parce que, sinon, vous êtes tout malheureux, et c’est la croix et la bannière pour vous remonter le moral. » « Je ne sais pas, je n’ai jamais eu à le faire. » « Ma mère appelle ça un “mensonge de finesse” et c’est le seul que je pratique ! » « Pour écourter une séance qui n’est pas à la hauteur de nos attentes. » « Parce qu’on n’a pas encore appris que ce n’est pas comme ça qu’on en aura un jour un vrai. » « Pour se chauffer. » « On ne va pas y passer la nuit ! » « Aucune idée, ça ne sert à rien parce que du coup, s’il croit que ça a marché, la fois suivante il va vouloir refaire la même chose. » « Parce que “Sex & the City”, c’est dans dix minutes. »

Dois-je demander à une femme ce qui lui ferait plaisir, ou est-ce mieux de deviner ?

50 % : c’est mieux de deviner. 35 % : c’est mieux de demander. Mais, comme le résume cette lectrice futée : « À 18 ans on devine, à 30 ans, on de­mande ! » Après avoir fait l’amour, je ne suis pas du tout câlin, voire j’ai tendance à m’endormir. Va-t-elle me prendre pour un goujat ? 50 % répondent : Oui ! Conseil d’amante : « Allez, deux peti­tes minutes à nous tenir dans vos bras, et le problème est réglé. » Voilà j’espère que ce petit florilège vous aura aidé à percer (un peu) l’insondable mystère féminin !

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L’importance de la taille du pénis.

21 septembre 2008Articles

Une copine sociologue légèrement féministe sur les bords a l'importance de la taille du pénistrouvé un jour le moyen de m’expliquer pendant toute une matinée que la taille du pénis n’avait pas la moindre importance, que seule comptait la façon dont on s’en sert. Certes, opinais-je tout en buvant mon café, histoire qu’elle ne s’excite pas. Car vous n’imaginez pas dans quelle galère je me serais embarqué si je lui avais dit que j’avais des doutes sur sa théorie.

Pendant que son flot de paroles submergeait mes oreilles délicates, mon cerveau cessait d’analyser ce qu’elle me racontait et se remémorait avec émotion les deux ou trois fois où je m’étais amusé à mesurer mes mensurations intimes en pleine érection et à les comparer avec les moyennes publiées dans des magazines peu scientifiques. Ainsi donc, le fait de dépasser allégrement la en longueur ne servait à rien si ce n’est à flatter mon ego ? Ce n’était pas possible ! « Seb, tu m’écoutes ? » La réponse fuse : « Seule sert la façon dont on s’en sert. » Ouf, sauvé pour le moment.

En réalité, des articles de sexologues m’ont par la suite mené sur la piste selon laquelle c’est surtout la largeur du pénis qui a une importance dans l’optique de donner du plaisir à la jeune femme. La chose m’a d’ailleurs été confirmée par des copines à l’esprit un peu plus pratique que la sociologue (ben oui, j’ai mené mon enquête, que voulez-vous !). Pour finir, il me semble toutefois qu’avoir un pénis de belle taille ne peut que se révéler positif pour le psychisme de l’homme.
Avant même d’avoir des amantes à satisfaire,

j’ai été encouragé par l’épisode de ma jeunesse que je vous ai conté plus haut. Encore plus fort, un ami qui n’était pas satisfait de la taille de son engin a testé une méthode naturelle d’agrandissement du phallus et il a beaucoup plus confiance en lui depuis qu’il a obtenu des résultats !

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Filigrane : jolie plume sébastien. je ne suis cependant pas du... (lire la suite)


Le porno pour amateurs de fantasmes.

11 septembre 2008Articles

Qui sont les consommateurs de pornographie et quels sont leurs fantasmes et leurs attitudes par rapport à la sexualité ?

En ce début de siècle, le porno est partout, il n’est plus réservé aux ghettos des sex-shops et des salles spécialisées. Depuis l’arrivée massive des cassettes vidéo dans les années 80, du minitel rose et enfin de l’Internet, il n’est désormais plus honteux d’aimer le porno et de le dire. Et ce ne sont plus seulement les adultes qui se divertissent mais également les ados, voire les préados qui “s’instruisent”… Selon Denise Stagnara, auteur d’ d’éducation sexuelle intervenant dans les écoles, “la moitié des enfants de 10-11 ans ont déjà vu un film porno“.

Si ces chiffres peuvent laisser sceptiques, il est vrai que les “hardeuses” sont aujourd’hui invitées sur les plateaux de télévisions dans des émissions grand public, aux côtés des vedettes du showbiz ou encore de la dernière des Miss France. Une étude Médiamétrie commandée par le CSA indique que 11 % des enfants de 4-12 ans des foyers abonnés à Canal + a été en contact pendant au moins 1 minute avec un film X, pourtant diffusé entre minuit et 6h00. Le Collectif inter associatif enfance et médias (CIEM) soulignait pour sa part en avril 2002 que les enfants passent énormément de temps devant la télévision sans accompagnement.Son rapport “L’environnement médiatique des jeunes de 0 à 18 ans : que transmettons-nous à nos enfants ?” met notamment en évidence les “incohérences entre le droit pénal, la législation sur le cinéma, la législation sur la télévision”. Un film interdit lors de sa sortie en salles aux moins de 12 ans, peut ainsi être acheté ou loué sans aucune restriction

Un imaginaire sexuel et amoureux tronqué ? Les films pornos entretiennent la confusion en faisant mine d’être une représentation de la réalité. Les ados les prennent comme tels, tout en se doutant que les choses ne se passent pas exactement comme cela. “Il faut avouer que c’est un monde burlesque : le livreur de pizza arrive. La maîtresse de maison est en peignoir, se retourne pour prendre de l’argent, et c’est parti. Sur ces entrefaites son mari arrive et rejoint le duo dans ses activités sans sourciller !” ironisait Patrick Baudry,Le porno pour amateurs de fantasmes professeur de sociologie à l’université de Bordeaux, en juin 2002 lors du colloque “Pornographie, société et langage”.

“Cela pourrait être désérotisant, mais c’est notre regard qui réinvestit la scène d’érotisme”. Patrick Baudry voit pourtant un aspect positif à ces films, en ce qu’ils cautionnent la liberté sexuelle. Il leur reconnaît aussi le mérite d’être plus proches de la réalité que l’éducation sexuelle “à la papa” faite en observant la reproduction chez les végétaux et les animaux.

Savoir mettre le holà

Le danger vient de la restriction de la sexualité à cette vision de l’acte sexuel comme une pure performance physique, réduisant l’amour à l’état d’objet de consommation courante. “Nous ne sommes pas que des machines désirantes” souligne Michela Marzano, philosophe et organisatrice du colloque. La pornographie nous prive de la rencontre avec l’autre en zappant ces moments Juste une petite image parce qu'elle me fait beaucoup rire ! pour n’aller qu’aux moments clefs du film. Visionnées à l’adolescence, ces seules images participent à une construction tronquée de l’imaginaire sexuel et amoureux. Au lieu d’êtres libérateurs, ces films peuvent créer un blocage chez certains adolescents, car ils craignent de ne pas être à la hauteur et d’être incapables de reproduire ce qu’ils ont vu, ou de se soumettre à de tels exercices. Les mesures de par cryptage des films et l’harmonisation des différentes législations paraissent nécessaires pour protéger les mineurs des images trop crues. Mais il est certainement tout aussi urgent que les parents instaurent un dialogue avec leurs enfants, pour faire appel à leur intelligence et les accompagner dans la découverte d’une sexualité épanouie.

Internet, booster du marché de la pornographie.

L’arrivée de l’Internet a fait exploser le marché de la pornographie. La diffusion de y est plus facile et touche un public plus large, banalisant en quelque sorte le commerce du sexe. Des sites peuvent être consacrés à des acteurs ou actrices de films pornographiques, ce qui permet de fidéliser une clientèle. L’Internet a vu aussi le développement de films réalisés par des amateurs. Certains réseaux de particulier à particulier () sont accusés de favoriser la diffusion de contenu pornographique impliquant des mineurs. Une enquête du General Accounting Office a montré le lien entre réseaux d’échange de fichiers et la pornographie juvénile. Le vice-président directeur de Sharman Networks (propriétaire de Kazaa) Alan Morris, a nié cette accusation devant un comité sénatorial américain ( 2003). De difficiles problèmes se posent à propos de la diffusion de pornographie sur Internet : Quelle est la véritable part de la pornographie sur l’Internet ? Le cadre juridique de la diffusion de contenus pornographiques est-il adapté au support Internet ? Comment protéger les mineurs et les adultes fragiles de l’exposition à ces contenus ?

Le Droit et et la pornographie

Un grand nombre d’états réglementent strictement la liberté de publication des œuvres pornographiques. Age minimum d’accès requis, limitation des lieux d’accès, limitation des choses représentables (par exemple, en France, un viol ne peut apparaître dans l’intrigue d’un film classé X, alors qu’il peut s’il n’est pas classé X. Certains pays pratiquent une répression sévère contre la pornographie. Par exemple, en Chine, les peines encourues peuvent aller jusqu’à la réclusion à perpétuité.

La loi en France

Article 227-24 du Code pénal : « le fait soit de fabriquer, de transporter, de diffuser par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support un message à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine, soit de faire commerce d’un tel message, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende (375 000 euros pour les personnes morales) lorsque ce message est susceptible d’être vu ou perçu par un mineur. » Depuis 1994, l’outrage aux bonnes mœurs n’est constitué que si le message pornographique atteint les mineurs. Vendeurs de presse et loueurs de vidéo doivent masquer les magazines et érotiques ou pornographiques, ainsi que vérifier l’âge de leur clientèle.Concernant la télévision, les films pornographiques télévisés ne sont disponibles que sur des chaînes payantes. Les décodeurs sont munis d’un système de verrouillage, nécessitant un code pour l’accès à ces programmes et sur Internet, les fournisseurs d’accès Internet (FAI) proposent des logiciels de parental, permettant d’interdire l’accès aux sites contenant certains mots-clés.

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