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Le forum de Miss Clito

Sexualité et cancer.

7 janvier 2009Articles

Voilà un sujet délicat et trop peu souvent abordé. Les personnes souffrant de longues maladies, telles que le cancer sont bien souvent confrontées à de terribles baisses de la libido. Sur 100 patients atteints de cancer, 75 souffrent de problèmes sexuels une fois le traitement terminé. Et durant la maladie, ces statistiques flambent.Sexualité et cancer

Si ce facteur était jusqu’alors peu pris en compte par le personnel soignant, qui estimait avoir bien plus important à gérer, à savoir sauver la vie du patient, de plus en plus nombreux sont les médecins qui poussent leurs patients à aborder ce problème. Non seulement parce que le patient n’est plus uniquement traité pour sa maladie mais accompagné psychologiquement ainsi que son entourage proche, mais aussi parce qu’un solide moral aide à la rémission. Un colloque sur la sexualité et le cancer s’est tenu pour la première fois en France en décembre 2007. La baisse de la libido due à une maladie grave touche à la fois le patient et son conjoint et comprend plusieurs causes.

Les causes physiques :

La maladie provoque en effet de nombreux symptômes, fatigue, vomissements, diarrhée et douleurs qui sont difficilement compatibles avec un désir exacerbé.

Les causes psychologiques :

Dans nos cultures, la femme se doit d’être le reflet du désir et de la féminité. Comment se sentir désirable après l’ablation d’un ou d’un utérus, la chute de ses cheveux, la perte importante de poids ? Le conjoint peut lui aussi souffrir d’une perte de désir liée à la fois à l’image transformée de sa compagne et à la peur de perdre l’être aimé. Il devient protecteur mais n’est plus capable de la regarder comme une femme. C’est la maladie qu’il voit en la regardant et plus rien d’autre. Chez l’homme, c’est de la recherche de la performance que découle la perte d’appétit sexuel. Comment se sentir à la hauteur de sa compagne ou de son compagnon en pleine force de l’âge, alors que son érection n’est plus aussi belle que lorsqu’il était en pleine santé ? Comment se sentir « » après l’ablation d’un testicule ? Pour le conjoint c’est parfois la peur d’user les ressources nécessaires à la guérison qui freine les élans sexuels. L’angoisse, la tristesse et la dépression provoquées par la gravité de la pathologie sont également un facteur.

Les causes liés au traitement :

Les protocoles très lourds mis en place pour soigner les patients atteints de cancer, ont de tels effets indésirables qu’ils annihilent bien souvent le peu de désir restant. vaginale, douleurs, vomissements et chamboulement hormonal sont légion lors d’une chimiothérapie. Chacun a le droit à une sexualité épanouie, c’est la conclusion à laquelle les 650 participants au Congrès de la Société Française de Psycho-Oncologie est arrivée. Il existe des solutions pouvant pallier à cette baisse de désir, qu’il s’agisse de lubrifiants ou de viagra pour traiter l’irritation des muqueuses ou la perte érectile, ou de chirurgie réparatrice pour reprendre confiance en sa féminité ou sa virilité, ou encore de traitement anti-dépresseur pour diminuer l’angoisse de la perte. Le tout est de ne pas avoir peur d’en parler à votre cancérologue ou votre oncologue, en effet, sur 100 malades seuls 14% ont osé en toucher un mot à leur soignant et à peine la moitié à leur conjoint.

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Gardez le contact

2 décembre 2008Articles

Contrairement à ce que beaucoup pensent, le sexe ne se passe pas que dans l’intimité. Tout se joue sur le quotidien, le rapport amoureux ne peut bien souvent s’épanouir correctement que s’il est entretenu dans les moments les plus simples. Si tout le monde ou presque sait à présent que sans une bonne communication, un couple est souvent voué à l ‘échec, certains ignorent encore que sans un contact physique régulier, et je ne vous parle pas de sexe, mais du simple toucher, il l’est également.Gardez le contact

Ceci est plus vrai pour nous que pour vous messieurs. Une femme dont le conjoint ne prend la peine de caresses que lors de l’acte sexuel, aura une libido amoindrie au du temps.

Certains sexologues réapprennent ce contact à des couples en difficulté, en leur interdisant même tout acte sexuel durant une période bien déterminée. Le but du jeu est de retrouver l’envie du début de la relation. On se frôle donc, on s’embrasse, on se touche et on se caresse, mais rien de plus. Au fur et à mesure de la « thérapie », ces hommes et ces femmes deviennent terriblement excités par le moindre frôlement, par un simple regard, un simple mot de leur conjoint. Et ce, comme au premier jour.

Sans aller jusqu’à l’extrême de cette abstinence, je ne peux que vous conseiller pour peu que vous ayez perdu de vue cette simple évidence, de garder le contact physique avec votre partenaire. Il est vrai qu’avec le temps et la routine, vous ne prenez plus toujours la peine de l’embrasser en rentrant du boulot. Chacun vaque à ses occupations, vous vous croisez dans l’encadrement d’une porte et ne pensez plus à glisser en passant une douce caresse sur les fesses de madame. Et pourtant messieurs, vous vous dites que madame a moins d’appétit et cela vous agace. Alors pensez-y, une femme que l’on touche régulièrement dans une journée, à qui l’on parle également (je sais, ce n’est pas votre fort, mais un p’tit effort !) sera bien plus réceptive une fois couchée à vos côtés !

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Laila : ne calcul pas bébé,:-) et non j'ai juste reçu une pu... (lire la suite)


Ménopause et sexualité chez la femme mature

30 novembre 2008Articles

Voilà un chamboulement important dans la vie d’une femme qui intervient en entre 45 et 50 ans. Si la plupart d’entre nous, seront ravies de dire un adieu définitif à leurs règles, les effets indésirables et la symbolique liés à ce nouvel état sont souvent bien difficile à vivre, car rares sont les femmes pour lesquelles l’absence de menstruations est le seul symptôme.

Bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, sautes d’humeur, baisse de la libido, fuites urinaires à l’effort, modification des cheveux et de la peau, prise de poids et sécheresse des muqueuses sont les désagréments usuels de la ménopause. C’est en effet la stimulation hormonale qui fait tenir nombre de notre forme physique, privés de cette stimulation, certains de nos organes sont en berne. Menopause et sexualité chez la femme mature

Sans oestrogènes, les glandes de nos seins vont peu à peu disparaître créant cet effet redouté du sein qui tombe (ptose mammaire); notre peau ne sera plus aussi bien hydratée et les rides seront favorisées; la lubrification du vagin sera bien plus lente (30 secondes pour une jeune femme pour 5 minutes chez la femme ménopausée); notre périnée perdra de son élasticité et les petites fuites urinaires seront monnaie courante; nos cheveux et notre peau perdront de l’épaisseur. Les hormones régulant également notre humeur, nous passerons par des états d’excitation à des états de dépression, voire d’agressivité, sans aucune transition.

Vous voilà fort déprimée par cet état des lieux et je le conçois, mais tout ceci peut largement être compensé par des traitements hormonaux salvateurs et ne resteront alors que les difficultés psychologiques. En effet, beaucoup de femmes vivent fort mal ce passage, qu’elles perçoivent comme le signe de la fin de leur jeunesse, des années dorées de leur féminité, de leur sexualité épanouie. Elles n’osent qu’à peine en parler tant l’aveu de leur état de femme ménopausée leur semble de leur « vieillesse » ! Or, ménopause ne rime pas avec fin de vie sexuelle Mesdames ! Loin s’en faut ! Si comme exposé précédemment votre lubrification est plus lente et peut entraîner des micro-blessures et des douleurs, qui soudainement vous pousseront à ne plus avoir de désir, c’est bien dans votre tête que cela a des conséquences. Les lubrifiants existant, vous pouvez parer à ce désagrément, ou tout simplement prendre plus de temps pour les préliminaires, car lubrification plus lente ne signifie pas plus de lubrification du tout.

De plus, la ménopause intervient bien souvent au moment où une établie depuis un grand nombre d’années laisse place à une grande tendresse dans le couple marié. Nombre de femmes indiquent en consultation ne plus être intéressées par la bagatelle et que leur mari, elles le savent, a une jeune maîtresse. D’ailleurs, les études tendent à démontrer que les femmes ayant un nouveau partenaire ont une sexualité débordante même ménopausées ! Le facteur psychologique est donc évident.

En somme, toute femme et quel que soit son âge peut être sexuellement épanouie, à condition qu’elle soit bien suivie et qu’elle se sente regardée et convoitée, pour preuve ce magnifique film « Septième ciel » d’Andreas Dresen qui dépeint sans tabou la sexualité de sexagénaires…

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Masseursensuel : pour combattre les effets indésirables je con... (lire la suite)


Nymphomanie et Satyrisme.

18 novembre 2008Articles

Nymphomania (de Nymphe jeune fille en âge d’être mariée et Mania qui signifie excitation) et Satyriasis (de , divinité grecque incarnant la force vitale de la nature) sont les deux termes médicaux à définissant l’hypersexualité ou « désir excessif » comme il est à présent nommé chez la femme et chez l’homme.Nymphomanie et Satyrisme

Si l’on considère qu’une activité sexuelle intense est plutôt saine pour le corps comme pour l’esprit, lorsque l’on sait que la libido est variante d’un individu à l’autre, à quel moment estime-t-on que nos pulsions sexuelles relèvent d’une pathologique ?

Comme toute dépendance, c’est dès lors que des conséquences sur la sociale interviennent, qu’une agressivité est associée, que l’on considère qu’il y a hypersexualité ou « désir excessif ». Toute la tourne autour du besoin d’assouvissement du désir sexuel, au point que plus aucune autre priorité de la quotidienne n’a sa place. La privation, même courte, de sexualité crée une souffrance terrible, tel un drogué privé de sa dose, l’hypersexuel souffrira mille morts.

Chez la femme, la nymphomanie peut être liée à des dérèglements endocriniens mais lorsque toute pathologie est éliminée, l’hypothèse d’un traumatisme sexuel refoulé doit être explorée.

Chez l’homme, une hypertestostéromémie est parfois détectée, il peut également parfois s’agir d’une dé maniaque qui provoque dans les phases d’excitation une hypersexualité, des troubles du sommeil et parfois même des phases délirantes.

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Les mots d’amour.

6 octobre 2008Articles

Le désir qui s’émousse est devenu le dernier chantier auquel doit s’atteler le couple. Si vos ébats sont un peu expéditifs, et sans surprise, il est grand temps de vous aventurer sur les chemins d’un érotisme plus imaginatif. Quelques mots suffisent parfois pour bousculer une certaine monotonie. La mise en mots du désir, que ce soit de manière crue ou romantique, est aussi une bonne façon de savoir où vous en êtes de votre intimité de couple. Stimulant ou perturbant ?Les mots d'amour.

Prononcer des mots au lit que nous n’oserions jamais même esquisser dans la vie quotidienne… Des paroles vulgaires, des insultes, des mots grossiers ou simplement des observations coquines peuvent avoir un effet extrêmement stimulant sur la libido de votre partenaire… Et la vôtre ! Pour vous Mesdames : il vous a dit une nuit « suce moi salope ! » et cela vous a peut-être refroidi tout net… Ou au contraire, il vous a appelée « ma petite pute » et vous vous êtes sentie excitée comme jamais.

Dans les deux cas, il s’agit bien d’une nouvelle étape de votre vie sexuelle avec votre partenaire. Chacun la vit différemment, avec plaisir ou avec méfiance. Une chose est sûre, si vous avez totalement confiance dans votre partenaire, ces petites joutes verbales et crues ne sont qu’une expérience sexuelle de couple et ne peuvent en aucun cas vous mettre en danger ! De même qu’il ne sert à rien de vous forcer si vous ne vous sentez pas à l’… Ni obligations, ni contraintes, simplement une petite expérience ultra-intime avec votre partenaire à tenter et réitérer seulement si vous y prenez goût ! Pourquoi les femmes ne parlent pas crûment quand elles parlent de sexe ? Les hommes entre eux utilisent des mots très crûs lorsqu’ils parlent de sexe. Qui n’a pas surpris une conversation d’un mec en train de vanter ses exploits ou de décrire ses intentions sur une demoiselle.

En revanche les femmes entre elles sont plus posées pour décrire les mêmes scènes. Elles n’ont pas un langage aussi violent, agressif même celles qui aiment le sexe crû (se faire prendre bestialement).
Pourquoi y a-t-il un tel décalage entre le vocabulaire masculin et féminin ? Du point de vue anatomique, l’ est dominateur de par l’excroissance de son pénis, alors que la femme est plutôt soumise en recevant dans son vagin. L’ donne et la femme reçoit. Même si elle aime l’amour un peu violent plus que son partenaire, elle se fait toujours pénétrer par un corps étranger.

Lui, il ne se fait pas introduire, il reste entier. Elle perd un peu d’elle-même en se faisant en quelque sorte « agresser » corporellement. Cela constitue un mini « viol » consenti. Ainsi diminuée dans son subconscient, elle a besoin de retrouver sa dignité en maquillant l’agression. Le vocabulaire plus posé gomme l’agression. Comme toujours en matière de sexe, l’important est la complicité et la . Alors lancez vous et vous serez sûrement surpris (e) des résultats obtenus !

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Les rêves érotiques

5 octobre 2008Articles

Des simples romances aux scénarios les plus hot, nous sommes nombreux à faire des rêves érotiques, mais nettement moins à avouer leur existence. Et pourtant, ils en disent long sur nous et sur notre sexualité. Plongez au cœur de ces pensées oniriques pleines de sens…

A quoi servent-ils ?

Faire l’ dans un rêve montre que l’imagination du rêveur est stimulée ou bien, comme l’a analysé Freud, qu’il est capable de se constituer un scénario souhaité ou encore de satisfaire des pulsions inconscientes. Véritable objet de libération, le Hrêve érotique permet donc à l’individu d’accomplir des besoins sexuels enfuis et donc, de mieux s’épanouir dans la vie quotidienne.

Comment les interpréter ?

Il peut être bon, voire bénéfique de s’interroger sur la des rêves érotiques de façon à améliorer le quotidien, notamment la vie amoureuse et la sexualité. D’abord, les psychanalystes considèrent que le rêve érotique revêt de deux formes : celui qui implique un acte sexuel avec pénétration, qui peut alors signifier un manque dans la réalité, avec une libido qui n’est pas totalement épanouie ; et celui qui reste charnel (baisers, caresses), signifiant simplement un bien-être général. Pour les femmes comme pour les hommes, certains symboles universels s’imposent à nous.

Concernant les objets ou les lieux

Si une personne rêve qu’elle fait l’ dans un avec son , Les reves érotiquescela peut signifier que leur relation est sur une bonne voie. Si le déraille, le couple est peut-être en péril… Ou bien si vous rêvez de faire l’ avec votre homme au coin du feu, cela peut signifier que votre relation est passionnée et épanouissante… mais en aucun cas passive et ennuyeuse. Votre libido est pleine d’énergie…

Vous rêvez d’ébats torrides sur l’eau, à bord d’une barque par exemple ? Félicitations, cela signifie que vous êtes en parfaite harmonie sexuelle avec votre . Vous rêvez (vous Mesdames) de rapports sexuels où vous avez les cheveux toujours attachés : cela peut signifier que votre sexualité vous effraie. Si au contraire, vos cheveux sont en liberté, cela va donc de paire avec votre sexualité, c’est-à-dire sans aucune retenue !

Dans le cas de rencontres amoureuses

Les scénarios sont assez semblables d’une personne à l’autre. A cela s’ajoute ensuite le vécu de chacun, sa situation de couple et son rapport à la société de façon plus générale. Ce sont donc ces détails supplémentaires qui permettent d’interpréter précisément et peuvent faire toute la différence. D’autres symboles sont universels, comme le feu, la terre, l’eau, le jour, la nuit, les trains… Côté analyse, les rêves faisant à une rencontre amoureuse ne traduisent pas le style de personne avec qui le rêveur aimerait concrétiser mais plutôt une face cachée de lui-même.

Ainsi, une personne qui rêve de son nouveau patron au caractère affirmé et à l’existence mouvementée ne renvoie pas forcément à un désir envers lui, mais à ce qu’elle aimerait être et à sa vie, qui lui semble peut-être trop monotone à son goût.

Faut-il en avoir peur ?

Assurément non ! Ces songes ne sont pas le signe de troubles mais au contraire d’une bonne santé psychique. Vos rêves, s’ils sont la traduction de désirs charnels ou sexuels refoulés et dont vous n’êtes pas responsable, ne doivent en aucun être confondus avec la réalité. Nul besoin donc de culpabiliser et de s’imaginer souffrir d’une quelconque forme de perversité.

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