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Le forum de Miss Clito

L’instinct marternel.

16 décembre 2008Articles

Voilà que malgré toutes les précautions prises, vous avez un retard de règles important. Vous vous précipitez à la pharmacie du coin pour acheter un test de grossesse et une fois enfermée dans la salle de bains, l’angoisse monte. Non, ce n’était pas dans vos projets que d’avoir un bébé si tôt, que va-t-il penser ? Va-t-il vous quitter à la seconde où vous prononcerez ces trois mots ? Va-t-il penser que vous l’avez volontairement piégé ? C’est terrible mais souvent le cas, vous ne prenez même pas le temps de vous demander ce que vous, vous voulez ! La seule obsession que cette découverte provoque c’est la peur de la réaction de l’autre.

Il est vrai que rares sont les hommes qui sautent de joie devant une grossesse surprise. Rares sont ceux également qui vous demanderont ce que vous voulez faire. Moins rares sont ceux qui vous culpabiliseront de ne pas avoir fait assez attention en prenant votre pilule, et vous balanceront sans plus de précaution qu’ils ne veulent pas de cet enfant. Cependant, si plus nombreuses sont les femmes qui la période de trouille passée, acceptent l’idée et finissent par s’en réjouir, pour certaines d’entre elles la terre s’effondre sous leurs pieds. Non l’instinct maternel n’est pas inné chez L'instinct materneltoutes les femmes, et se débattre avec la culpabilité de ne pas ressentir cette envie de maternité est déjà terriblement difficile sans avoir en plus à gérer la culpabilité d’être . Beaucoup de ces femmes n’osent parler devant leurs amies de ce manque d’envie, d’autant que nous avons toutes dans notre entourage une copine qui rêve de bébé et ne peut en avoir. Alors aller lui annoncer qu’on est au trente-sixième dessous parce qu’on est , semble d’une vulgarité inégalable.

Que ce soit votre carrière qui vous importe plus que tout (et l’on sait à quel point un bébé peut mettre un frein à certains projets dans une boîte), que vous ne vous sentiez pas prête à assumer un enfant, ou que tout simplement vous sentiez en vous-même que vous ne voudrez jamais être maman, ne fait pas de vous un être anormal et sans coeur. Déculpabilisez-vous ! Qu’y a-t-il de plus horrible ? Faire un enfant pour être comme tout le monde et ne pas lui donner toute la dévotion dont il aura besoin pour devenir un être équilibré ou ne pas en faire ?

Vous aurez en revanche quelle que soit votre décision finale face à cette grossesse inopinée, besoin que votre conjoint soit à vos côtés au sens moral du terme. Parlez beaucoup, n’ayez pas peur d’exprimer ce que vous ressentez, écoutez aussi ses doutes et son avis à lui. Si par malheur vous ne trouviez pas la solidarité espérée dans votre relation de couple, pensez bien que les épreuves doivent vous permettre de vous souder encore plus si vous êtes vraiment heureux ensemble, et que par conséquent vous ne l’êtes peut-être pas si bien…

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Ces hommes qui aiment les poils.

6 décembre 2008Articles

Et oui, ils sont minoritaires mais ils existent ces hommes qui aiment les femmes totalement naturelles avec toute leur pilosité assumée ! Et si la plupart ne le revendique pas, d’autres le crient haut et fort et s’offusquent des diktats de la mode qui poussent les femmes à traquer le poil dans une lutte incessante.

Lorsque j’étais enfant, mes parents avaient un couple d’amis dont le mari était de cette catégorie. Je me souviens de sa femme venant à la maison en jupe et collants. Ses jambes étant à ma hauteur de petite fille curieuse, je fus plus que surprise de voir sous ses collants, de longs poils prisonniers, plaqués contre le fin tissu transparent. J’avais alors interrogé timidement ma mère, la vision m’ayant un peu rebutée, qui m’expliqua que Monsieur aimait que sa femme conserve tous ses attributs naturels. Sans doute un soixantuitard sur le retour me suis-je dit plus tard.Ces hommes qui aiment les poils

Les années ont passé, et je pensais que ce goût avait sinon totalement disparu, du moins s’était-il plus qua raréfié. Que nenni ! Mue par ma curiosité légendaire, j’ai fait une rapide recherche et m’aperçois que nombre d’hommes sont toujours aussi attirés par ces femmes natures. Certains sont même devenus de véritable chasseur de femmes poilues et fort de leur expérience, se targuent de pouvoir dénicher d’un regard la femme à la pilosité rêvée ! D’autres recherchent des femmes très brunes et après quelques temps parviennent à les convaincre de renoncer à toute épilation. Il est certain que ces dernières doivent être ravies du temps et des efforts économisés !

En général, ces « poilophiles » aiment également que leurs partenaires conservent toutes leurs odeurs naturelles qu’ils jugent excitantes au plus haut point. Pour eux le déodorant, les parfums, sont autant d’insultes à la véritable féminité, et si l’on peut sourire à de tels propos, n’oublions tout de même pas que les phéromones dégagées par nos corps, sont effectivement fort réduites par l’épilation, le déodorant et le parfum. Il y a donc là sans doute l’explication simple de cet attrait, notre part animale reprend tous ses droits et ce n’est plus le paraître qui excite ces hommes mais bien la chimie dans toute sa splendeur !

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Feuillage : sans aimer les femmes poilues, je trouve pour ma pa... (lire la suite)


Gardez le contact

2 décembre 2008Articles

Contrairement à ce que beaucoup pensent, le sexe ne se passe pas que dans l’intimité. Tout se joue sur le quotidien, le rapport amoureux ne peut bien souvent s’épanouir correctement que s’il est entretenu dans les moments les plus simples. Si tout le monde ou presque sait à présent que sans une bonne communication, un couple est souvent voué à l ‘échec, certains ignorent encore que sans un contact physique régulier, et je ne vous parle pas de sexe, mais du simple toucher, il l’est également.Gardez le contact

Ceci est plus vrai pour nous les femmes que pour vous messieurs. Une femme dont le conjoint ne prend la peine de caresses que lors de l’acte sexuel, aura une libido amoindrie au fil du temps.

Certains sexologues réapprennent ce contact à des couples en difficulté, en leur interdisant même tout acte sexuel durant une période bien déterminée. Le but du jeu est de retrouver l’envie du début de la relation. On se frôle donc, on s’embrasse, on se touche et on se caresse, mais rien de plus. Au fur et à mesure de la « thérapie », ces hommes et ces femmes deviennent terriblement excités par le moindre frôlement, par un simple regard, un simple mot de leur conjoint. Et ce, comme au premier jour.

Sans aller jusqu’à l’extrême de cette abstinence, je ne peux que vous conseiller pour peu que vous ayez perdu de vue cette simple évidence, de garder le contact physique avec votre partenaire. Il est vrai qu’avec le temps et la , vous ne prenez plus toujours la peine de l’embrasser en rentrant du boulot. Chacun vaque à ses occupations, vous vous croisez dans l’encadrement d’une porte et ne pensez plus à glisser en passant une douce caresse sur les fesses de madame. Et pourtant messieurs, vous vous dites que madame a moins d’appétit et cela vous agace. Alors pensez-y, une femme que l’on touche régulièrement dans une journée, à qui l’on parle également (je sais, ce n’est pas votre fort, mais un p’tit effort !) sera bien plus réceptive une fois couchée à vos côtés !

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Laila : ne calcul pas bébé,:-) et non j'ai juste reçu une pu... (lire la suite)


Ménopause et sexualité chez la femme mature

30 novembre 2008Articles

Voilà un chamboulement important dans la vie d’une femme qui intervient en moyenne entre 45 et 50 ans. Si la plupart d’entre nous, seront ravies de dire un adieu définitif à leurs règles, les effets indésirables et la symbolique liés à ce nouvel état sont souvent bien difficile à vivre, car rares sont les femmes pour lesquelles l’absence de menstruations est le seul symptôme.

Bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, sautes d’humeur, baisse de la , fuites urinaires à l’effort, modification des cheveux et de la peau, prise de poids et des muqueuses sont les désagréments usuels de la ménopause. C’est en effet la stimulation hormonale qui fait tenir nombre de notre forme physique, privés de cette stimulation, certains de nos organes sont en berne. Menopause et sexualité chez la femme mature

Sans oestrogènes, les glandes de nos seins vont peu à peu disparaître créant cet effet redouté du sein qui tombe (ptose mammaire); notre peau ne sera plus aussi bien hydratée et les rides seront favorisées; la lubrification du sera bien plus lente (30 secondes pour une jeune femme pour 5 minutes chez la femme ménopausée); notre périnée perdra de son élasticité et les petites fuites urinaires seront monnaie courante; nos cheveux et notre peau perdront de l’épaisseur. Les hormones régulant également notre humeur, nous passerons par des états d’excitation à des états de dépression, voire d’agressivité, sans aucune transition.

Vous voilà fort déprimée par cet état des lieux et je le conçois, mais tout ceci peut largement être compensé par des traitements hormonaux salvateurs et ne resteront alors que les difficultés psychologiques. En effet, beaucoup de femmes vivent fort mal ce passage, qu’elles perçoivent comme le signe de la fin de leur jeunesse, des années dorées de leur féminité, de leur sexualité épanouie. Elles n’osent qu’à peine en parler tant l’aveu de leur état de femme ménopausée leur semble de leur « vieillesse » ! Or, ménopause ne rime pas avec fin de Mesdames ! Loin s’en faut ! Si comme exposé précédemment votre lubrification est plus lente et peut entraîner des micro-blessures et des douleurs, qui soudainement vous pousseront à ne plus avoir de désir, c’est bien dans votre tête que cela a des conséquences. Les lubrifiants existant, vous pouvez parer à ce désagrément, ou tout simplement prendre plus de temps pour les préliminaires, car lubrification plus lente ne signifie pas plus de lubrification du tout.

De plus, la ménopause intervient bien souvent au moment où une routine établie depuis un grand nombre d’années laisse place à une grande dans le couple marié. Nombre de femmes indiquent en consultation ne plus être intéressées par la bagatelle et que leur mari, elles le savent, a une jeune maîtresse. D’ailleurs, les études tendent à démontrer que les femmes ayant un nouveau partenaire ont une sexualité débordante même ménopausées ! Le facteur psychologique est donc évident.

En somme, toute femme et quel que soit son âge peut être sexuellement épanouie, à condition qu’elle soit bien suivie et qu’elle se sente regardée et convoitée, pour preuve ce magnifique film « Septième ciel » d’Andreas Dresen qui dépeint sans tabou la sexualité de sexagénaires…

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Masseursensuel : pour combattre les effets indésirables je con... (lire la suite)


Bien choisir sa contraception : méthodes modernes

28 novembre 2008Articles

Nous l’avons vu précédemment, les méthodes naturelles si elles sont séduisantes ne sont que faiblement efficaces et souvent bien contraignantes, et si nos mères se sont battues et ont obtenu le droit à une contraception moderne ce n’est pas pour rien. L’évolution de la médecine a depuis permis la mise sur le marché de nombreuses sortes de contraception.

Le préservatif :

Nul besoin de vous présenter cette bonne vieille capote que j’aurais quasiment pu placer dans mon premier article tant son usage est vieux comme le monde ! Mais son utilisation en tant que moyen contraceptif est assez peu répandue (25 %), sans doute est-ce du au fait que les études faites sur le sujet concernent plus des personnes en couple que des célibataires. Bien choisir sa contraception, les méthodes modernes

La pilule :

Le plus connu et le plus répandu (40% des femmes l’utilisent) des moyens de contraception mis à notre disposition est aussi le plus controversée. On l’accuse de tous les maux, prise de poids, cancer du sein, stérilité, mais il s’agit bien souvent d’idées reçues et non motivées. Il en existe de nombreuses sortes (on pourrait vous en faire un article de cinq pages !), micro-ées, séquentielles ou combinées, c’est votre gynécologue qui vous prescrira la plus adaptée. Sa fiabilité est de 99 % si l’on respecte bien le mode d’administration.

L’implant contraceptif :

Efficace à plus de 99,5 %, l’implant est encore assez méconnu donc peu utilisé. Il s’agit là pourtant d’une grande avancée pour les femmes, mais il n’est prescrit que depuis 2001 en France. Inséré à l’aide d’une aiguille dans le bras ce petit tube très fin distillera durant trois ans un progestatif. Très indiqué pour les femmes ne supportant pas la pilule, malheureusement il perturbe les cycles menstruels d’une femme sur deux, soit en diminuant ou supprimant les pour les chanceuse, soit au contraire en les augmentant et ce, de façon irrégulière.

Le stérilet ou DIU (Dispositif Intra Utérin):

Le stérilet a pour but d’empêcher la nidation de l’ovule. Son efficacité n’est que légèrement moindre par rapport à la pilule (98 %) et permet une tranquillité d’esprit importante puisqu’il n’y a pas besoin de s’en soucier quotidiennement. Son avantage par rapport à une contraception orale, est bien évidemment qu’il n’entraîne pas de risques cardio-vasculaires. Cependant on le déconseillera aux femmes ayant des très abondantes, ou aux femmes ayant une allergie au cuivre.

Le stérilet hormonal ou SIU :

Entre pilule et stérilet en cuivre, cette contraception est encore assez peu répandue car son coût est relativement élevé par rapport au stérilet classique. De plus, il est bien moins toléré.

Le diaphragme :

Il s’agit d’une coupelle en latex que l’on place au fond du vagin avant chaque rapport sexuel. Il agit comme une barrière et empêche les spermatozoïdes de parvenir jusqu’à l’utérus. Votre gynécologue prendra vos mensurations les plus intimes (et oui !) afin de vous prescrire le diaphragme adapté en taille. Le diaphragme ne suffisant pas seul, il vous faudra ajouter un spermicide. Il est également indispensable de le conserver durant 8 heures après les relations sexuelles et de ne jamais le conserver plus de 24 heures. Outre le côté tue-l’amour de cet instrument, l’efficacité peut s’avérer plus que réduite pour peu qu’il soit mal installé ou que vous utilisez un lubrifiant qui ne soit pas à base d’eau.

Les spermicides :

En ou en crème, en éponges ou en ovules, les spermicides ont pour but de détruire les spermatozoïdes. On applique la crème ou le juste avant le rapport sexuel. Les taux d’échec en cas d’une utilisation parfaitement maîtrisée sont de 5 %. Il est donc préférable de ne les utiliser qu’en complément du diaphragme.

La cape cervicale :

C’est une sorte de capuchon à usage unique qui couvre le col de l’utérus et doit être utilisée avec un spermicide. Là encore, votre praticien prendra vos mensurations pour vous indiquer la cape adaptée. On la met en place (après avoir appris le tour de main avec une sage-femme ou un gynécologue) juste avant les rapports sexuels et on ne peut l’utiliser durant les . Avec seulement 80 % de fiabilité, la cape est assez peu utilisée.

Les contraceptifs injectables :

Il en existe deux sortes. Les CIC (Contraceptifs Injectables Combinés) nécessitent une injection mensuelle dans le bras ou la fesse de la femme. Les contraceptifs injectables progestatifs eux ne requièrent qu’une injection tous les deux ou trois mois. Leur action est identique à une pilule orale.

N’oubliez pas qu’il s’agit là uniquement de contraceptifs et qu’aucun d’entre eux, à l’exception du préservatif, ne vous protégera contre les

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Des pubs très… gay !

24 novembre 2008Articles

Vous avez l’impression de voir de plus en plus de gays dans la publicité ? Vous le voyez à la télé, sur des affiches, etc. ? C’est normal, rassurez-vous, ils ont la cote ! Ils intéressent désormais de plus en plus les publicitaires. Pourquoi ? Parce qu’ils permettent de créer des produits visuels qui flashent, qui marquent et sont reconnaissables facilement. De plus, le gay a un pouvoir d’achat plus important que la moyenne, alors évidemment, on a aussi envie de les avoir comme clients.

Mettre en scène des homosexuels dans sa publicité permet enfin de rompre avec l’image classique du couple hétéro avec enfants. Si les clichés persistent encore, il n’empêche que le sujet prend de l’ampleur, d’autant plus qu’en représentant des hommes homosexuels, on peut également s’adresser indirectement aux hétéros. Ces derniers ont encore beaucoup de peine à utiliser certains produits, à se montrer sous leur jour le plus sexy. Des pubs très gay !

Alors, pour représenter un certain aspect de leur paraître, on utilise les gays. Résultat, les produits présentés comme faits pour les gays dépassent largement les barrières théoriques de ce . Les femmes, d’une part, craquent et ne voient guère de problème à s’emparer d’un objet ou d’un produit gay friendly. Ensuite (curieusement ?), ce sont les mâles hétéros qui cèdent à leur tour, même si parfois un intermédiaire féminin peut jouer son rôle dans l’affaire. Hormis ces aspects commerciaux intéressants, il faut tout de même que les premières publicités mettant en scène des gays servaient à… tenir en garde contre le SIDA et autre MST. Par la suite, ils se sont retrouvés dans des publicités plus traditionnelles, mais enfermés dans des clichés parfois peu éloignés de « La cage aux folles ». Comme la société, la publicité évolue, elle s’y adapte en fait.

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Kinky : oui la société évolue et la pub avec... mais que ne ... (lire la suite)