Avec l’avènement de la vidéo personnelle, dans les années 80, non seulement l’industrie du X a connu un boum au travers de la vente des cassettes VHS classées X, mais le péquin moyen disposant d’un caméscope familial, initialement destiné à immortaliser baptêmes et mariages (tiens, en écrivant cet article, je me dis que je n’ai jamais vu le moindre accablé filmer un enterrement, c’est pourtant la dernière occasion de… bon, je m’égare), a souvent eu la tentation de filmer ses ébats avec bobonne.
Et là , rares sont ceux qui sont passés du rêve à la réalité. A une époque
où la sexualité n’était pas si débridée que cela, à une époque où la fellation était encore largement réservée aux professionnelles de la galipette, notre péquin vidéaste n’ose pas souvent demander à Madame d’ouvrir les cuisses pour la postérité ! Et pourtant…Car, étrangement, ceux qui ont osé, en sont rarement sortis déçus. En effet, par nature la femme aime, voire adore, être mise en valeur, se sentir désirée. Alors quel bonheur que de s’offrir de la sorte à son mari, ce grand nigaud qui aime toujours jouer un rôle… Celui de caméraman ? Pourquoi pas…
Les premiers tours de manivelles, c’est le terme consacré, sont souvent maladroits, emprunts d’une certaine gêne. Madame ne trouve pas la bonne position, Monsieur a du mal à trouver le bon angle, et il ne maîtrise pas bien son matériel. On a beau dire, mais c’est quand même plus technique de filmer la foufoune de sa bergère que la petite dernière en robe de communion ! Il faut aussi apprendre à se parler d’endroits dont on ne parlait pas souvent, pas assez souvent : « tu peux ouvrir ta chatte ? Caresses-toi le clito ! Enfonces-toi les doigts dans la moule ! ». C’est efficace pour tisser de nouvelles relations. Tellement efficace que Monsieur finit le plus souvent le nez dans la chatte de sa moitié que l’œil dans l’objectif !
Puis, avec l’expérience, Madame y trouve un attrait nouveau : Monsieur est bien coquin pendant ces petites séances de prises de vue, entreprenant, plein d’imagination et attentif. Et lui, qui jusque là ne jurait que tiercé, foot et copains de billard, se trouve soudain plus attaché à celle qu’il côtoie depuis de nombreuses années. Il revient du travail avec de nouvelles lingeries affriolantes, lui glissant à l’oreille un « pour le film » complice, souvent accompagné d’un clin d’œil explicite. Extrêmement efficace pour la libido ! Et puis ces parties de jambes en l’air devenues quasi-journalières qui interrompent constamment la réalisation d’un film qui ne sera jamais terminé sont un vrai régal !
Le summum de la réussite, c’est le jour où Madame entend son époux lui dire : « ON repassera demain, ce soir on a une scène à terminer… ». L’extase… La femme redevenue femelle… La ménagère sacrifiée sur l’hôtel de l’amour enfin libéré… Alors oui, Madame est devenue une star, on peut même dire une pornostar, avec un seul spectateur, qui est aussi réalisateur, caméraman, metteur en scène, acteur… mais surtout amant ! Et ces longues soirées passées devant un écran de télé morose se déroulent maintenant de l’autre coté du miroir, là où le rêve et la réalité, parfois, se rencontrent. Merci à la technologie, j’ai redécouvert mon homme… et ma femme !
Depuis quelques années, la photo numérique a relancé, en le démocratisant, cet exercice conjugal qui fait plus contre le divorce que tous les papes réunis. On commence même à assister à une variante : inviter un pro de la prise de vues pour libérer Monsieur et lui permettre de profiter de Madame bien à fond (rooohhhh !) car on ne peut bien faire deux choses à la fois, et on aimerait bien enfin pouvoir se regarder sur un écran !
L’étape d’après ? Nos femmes sont toutes des pornostars ! Vous voulez voir ? Cliquez ici
